Pour un radioamateurisme authentique et moderne

Associations

Activités des associations et des radioclubs

Editorial d’avril

Nous vivons un drôle de moment, le confinement. Alors le besoin naturel de l’être humain de vouloir communiquer, est d’autant plus présent chez les radioamateurs, c’est donc le moment de trafiquer et de satisfaire ce besoin. Pas toujours facile, car la propagation n’est pas toujours de la partie…

Côté administration, le temps est suspendu, car la réforme des examens n’est certainement pas une priorité. Au niveau international les réunions physiques sont reportées à septembre pour le moment, mais il y a de nombreuses réunions virtuelles.

Voici le compte rendu final de la dernière CMR-19 R-ACT-WRC.14-2019-PDF-E Pour l’instant en version anglaise, les traductions viendront bientôt. On y trouve toutes les décisions prises lors de la CMR-19 et l’ordre du jour de la CMR-23.

Nous sommes, entre autre, concernés  par les résolutions 608 (p435) et 774 (p527) sur le 1,2 GHz, bonne lecture et si vous avez des remarques, n’hésitez pas à nous contacter, le document faisant 666 pages même si nous avons du temps en ce moment c’est une lecture ardue…

ID DMR pour les F0

Voici une communication du DR@F à lire sur leur site

L’URC a toujours été aux côtés du DR@F et de ses démarches pour l’accès au numérique pour les F0, mais pas que…

Une avancée pour les radioamateurs, bravo…

MAJ : Précision, les ID-DMR ne sont attribuées que pour l’écoute et ne peuvent en aucun cas servir au trafic.

Editorial de mars

Mon propos sera national et international, car à peine la CMR-19 terminée, la CMR-23 est en préparation et les enjeux sur nos bandes tant convoitées sont immenses.

D’abord comment fonctionnent nos instances ?

Nous utilisons des fréquences qui sont attribuées aux radioamateurs de façon internationale lors des Conférences Mondiales des Radios télécommunications appelées CMR. Elles se déroulent tous les 4 ans, la dernière, CMR-19 a eu lieu en octobre 2019, la prochaine aura lieu en 2023. C’est l’ANFR par le biais de la CEPT qui siège pour la France dans ces instances. Chaque pays alloue aux utilisateurs ces fréquences, en France c’est l’ARCEP qui est chargé de répartir les fréquences, elle met à jour le TNRBF, l’ANFR est chargée de faire respecter le TNRBF.

Préparons la CMR-23

Depuis 2 ans, l’URC est reconnu par l’ANFR comme le représentant des radioamateurs, au même titre que d’autres opérateurs professionnels. L’ANFR organise régulièrement des concertations selon un ordre du jour précis et fonctionne par des sous commissions selon les usages. L’ANFR est ensuite missionnée pour défendre le point de vue de tous les utilisateurs (y compris le nôtre) lors des réunions CEPT. Nous devons donc participer et faire entendre nos positions dans ces instances, et nous devons aussi avec les associations internationales WHRO et IARU être présents à la CEPT comme observateurs et aider nos représentants à soutenir nos positions.

Lors de la dernière CMR, dont nous avons pas encore le compte rendu final avec l’ordre du jour de la CMR-23, certains points sont déjà en discussions. Pour l’instant les bandes concernées sont 1,2 GHz,  bande utilisée par Galileo, 10 GHz et 248 GHz.

L’URC va donc lancer avec ses partenaires, une grande campagne, “Que fait on sur nos bandes ?” Dans ce dossier on doit pouvoir connaitre les modes utilisés, largeur de bande, type d’antenne, gain de ces antennes, taux d’occupation… Quelles précautions prend on pour les brouillages éventuels etc… Quelles conséquences si on nous propose de déménager par exemple sur le 1,2 GHz, vaut il mieux aller au dessus ou en dessous ? Tous ces éléments serviront à appuyer nos demandes et à étayer un argumentaire dans les réunions.

Un autre point à aborder c’est la demande de mise à l’ordre du jour de la CMR-27 qui sera voté dans 4 ans. Par exemple vous souhaitez qu’une nouvelle bande soit affectée aux radioamateurs ou encore une extension d’une bande existante, c’est là que nous pouvons intervenir. Même si on ne demande rien, il faut surveiller qu’un autre ne demande pas une bande que nous utilisons.

Tout le monde peut y participer, de l’élaboration à la diffusion. C’est une affaire de tous au delà des conflits associatifs, organisons nous, n’hésitez pas à nous contacter si vous vous sentez concerté et si vous voulez participer.

 

La CMR-19 est terminée, la CMR-23 en préparation

Conclusions de la CMR-19

L’allocation de 50-54 MHz a été mis à l’ordre du jour de la CMR-15 et a fait l’objet de discussions pendant 4 ans à la CEPT et la décision finale est tombée, les radioamateurs de la région 1 ont obtenu 50-52 MHz en statut secondaire. De nombreuses notes de bas de page permettent aux pays qui avaiet déjà accordé 50-54 MHz en statut primaire de pouvoir le faire. Cette décision est un fiasco des discussions entre les administrations, mais aussi entre les radioamateurs et leurs administrations. Il a fallu 3 ans pour qu’au niveau international les discussions inter associations se fassent. On a perdu bien trop de temps, il est vital de ne pas continuer cette division et de s’unir par tous les moyens.

Demande d’opérateurs pour utiliser la bande des 2m, nous avons immédiatement réagit, tous ensemble et cette action a payé puisque ce point n’a pas été mis à l’ordre du jour de la CMR-19. Mais nous ne sommes pas à l’abri de nouvelles demandes sur les bandes radioamateurs.

La CMR-23

L’ordre du jour a été voté à la CMR-19 et les différents points seront étudiés pendant 4 ans. Le compte rendu définitif de la CMR-19 n’est aujourd’hui pas encore adopté, mais une demande est à considérer, celle de l’étude d’impact des émissions radioamateurs sur les transmissions de Galileo entre 1240 et 1300 MHz. Allons nous perdre cette portion de bande ??? Nous devons immédiatement, nous concerter, nous unir pour défendre cette bande.

D’autres menaces sur le spectre radioamateur se dessinent, dès la publication de l’ordre du jour définitif de la CMR-23 nous nous organiserons afin de faire entendre notre voix. Tout se discute dans un premier temps avec les administrations nationales, puis à la CEPT.

Que pouvons nous faire ?

  1. Il faut recenser quelles sont les stations dans cette portion de bande. Ce sont principalement des relais ATV, et il ne faut pas entendre dire qu’on ne fait plus d’ATV ou qu’on s’en fout parce qu’on est passé au 2,4 GHz qui d’ailleurs est carrément aussi menacé, tout comme le 5 GHz et au dessus. nous devons défendre ce que nous avons !
  2. Est il possible de déménager ailleurs, théoriquement c’est possible, mais techniquement il faudrait changer toutes les antennes de tous les relais, tous les émetteurs, l’ANTA serait vraiment le bienvenu sur ce point pour donner ses arguments.
  3. Ailleurs oui mais où ???? Plus bas il y a des téléphones portables, plus haut il y a des communications satellites Bref difficile de déménager…

Notre opinion et cela depuis le début, Galileo n’a rien à faire sur cette partie de bande qui est réservée aux tests pour tous les opérateurs, c’est d’ailleurs pour cette raison que les radioamateurs peuvent utiliser cette bande en statut secondaire… Galileo a fait des tests c’est bien, l’exploitation doit se faire ailleurs… On aurait du, depuis longtemps, argumenter cette position, s’allier aux industriels qui font des tests et qui ne pourront plus les faire… J’ai bien peur que comme le 50 MHz on soit parti trop tard… Aujourd’hui les satellites ont été lancés, ils sont opérationnels sur ces fréquences, peuvent ils changer de fréquences ??? Le problème dépasse totalement la technique, il est en fait commercial. Les GPS américains sont sur d’autres fréquences définies comme des fréquences d’exploitation de ce type de données et ils ne veulent pas partager avec le GPS européen… Doit on résoudre un problème économique en menaçant les expérimentations faites par les radioamateurs et les chercheurs ??? Je ne pense pas…

La FFBRA a une fréquence au dessus de 1240 MHz pour l’émission ATV dans les ballons, fréquence attribuée par la DNAC avec une autre sur 2,4 GHz)… On ne peut pas aller sur une autre fréquence car il existe des radars de guidage des avions qui peuvent être gênés par des émissions en altitude en dehors de cette fréquence…. Donc lors d’un vol de ballon et d’émission ATV au dessus de 1240 que se passera t’il ????

Il nous faut dès à présent montrer que nous sommes présents dans les discussions, participer auprès de l’ANFR pour qu’elle défende la position des radioamateurs français et collaborer avec l’IARU et WHRO pour organiser de façon internationale, la position des radioamateurs. Ce qui veut dire participer aux réunions proposées par l’ANFR, aller à la CEPT avec nos dossiers.

Si vous êtes intéressés par ce sujet, vous pouvez nous contacter

Editorial de Février 2020

Nous pensions qu’en ce début d’année, nous pourrions sérieusement nous mettre au travail avec le GIAR, mais nous prenons du retard, normalement la semaine prochaine nous devrions pouvoir concrétiser ce moment.

Nous souhaitons être inclusif, tout le monde peut participer selon ses moyens humains ou autres sur le principe du consensus. Un consensus n’est pas un vote majoritaire c’est un accord de tout le monde sur un texte, une action. Chacun ayant sa liberté de penser et d’expression, le consensus est parfois difficile ou long à obtenir.

Le premier consensus à obtenir c’est celui de convaincre chaque association de la nécessité vitale d’agir en commun et de présenter des projets communs à l’administration. A l’URC nous sommes convaincu de cette nécessité et nous n’avons cessé d’oeuvrer dans ce sens. Dès 2012 nous avons travaillé dans ce sens et aujourd’hui enfin nous sommes entendus, écouté et nous sommes en passe de réussir ce tour de force qui mettra fin à plus de 50 ans de guerre inter associative.

L’URC a ses objectifs parmi lesquels celui de respecter les recommandations CEPT et de créer 3 classes de licence en France. Nous avons fait des propositions sur la façon dont nous voyons comment on peut le faire, cette partie est à discuter avec l’ensemble des associations et l’administration mais le consensus c’est qu’il faut faire évoluer les licences et les examens en France. J’ai donc beaucoup d’espoir dans ce consortium qu’est le GIAR.

J’espère que toutes les associations qui veulent faire avancer le radioamateurisme, nous rejoindrons, qu’elles afficheront clairement leur appartenance au consortium GIAR et que la page du passé sera définitivement tournée.

Une fois le consortium GIAR constitué, nous mettrons en place les groupes thématiques que nous avons identifié et nous travaillerons tous ensemble :

  • Installations communautaires (Relais – Balises – Réseaux). ce groupe devra établir la façon dont on pourra gérer les installations communautaires en partenariat avec l’ANFR. Nous constatons que l’ANFR gèrent les fréquences, elle ne fait que vérifier simplement si l’installation émet dans les bandes radioamateurs. Nous avons, en tant que radioamateur, besoin de plus de précisions car nous sommes maitres de ce qui se passe à l’intérieur de nos bandes. Il nous faudra établir des règles de cohabitation des installations communautaires qu’il faudra ensuite appliquer en collaboration avec l’ANFR.
  • Formation et examens : dans le cadre de l’établissement de 3 classes de licences, ce groupe aura à travailler sur la formation, comment intégrer cette formation dans la formation individuelle, dans l’éducation nationale et comment peut on réformer le passage des examens.
  • Réglementation française : depuis 2012 le décret comporte des problèmes et des coquilles, voilà 8 ans qu’on nous promet une réforme du décret, travaillons sur le sujet et donnons au radioamateurisme les moyens de se développer en corrigeant et en faisant évoluer le décret.
  • Communication et promotion, en contribuant à la réforme des examens, à l’évolution de nos droits, persévérons et agrandissons la famille des radioamateurs. Synergisons nos forces pour promouvoir notre activité.

Si votre association nationale veut rejoindre le consortium GIAR, vous pouvez nous contacter, si des personnes appartenant ou pas à une association nationale souhaitent renforcer les groupes techniques, qu’ils nous contactent aussi, ensemble en dehors de toutes polémiques passées, faisons avancer les choses.

Editorial janvier 2020

Toute l’équipe de l’URC se joint à moi pour souhaiter une très bonne année 2020, du trafic, des expéditions, de la propagation…

Le début de l’année est propice aux bonnes résolutions, fin 2019 nous avons lancé la charte du GIAR, elle a trouvé un excellent accueil  auprès de tous, nous travaillons à sa publication prochaine. La conférence mondiale est à peine terminée que le travail pour la conférence 2023 commence. Nos objectifs seront votés lors de notre prochaine assemblée générale qui se déroulera samedi 11 janvier à Lillers.

Au niveau international, avec le soutien de WHRO qui travaillera avec l’IARU, nous veillerons à ce que nos bandes soient préservées, il faut attendre le compte rendu officiel afin de cibler particulièrement les actions mais nous pouvons déjà dire que les besoins en fréquences des opérateurs mondiaux sont énormes, il faudra veiller au spectre radioamateur qui est fortement convoité.

Au niveau français la première étape est de retrouver une collaboration et une confiance avec l’ANFR. Avec le GIAR nous devrions pouvoir travailler en ce sens. Je rappelle ici les principaux points sur lesquels il nous faudra avancer tous ensemble :

  • 3 classes de licence qui existent au niveau de la CEPT. Cela devrait permettre de former des nouveaux radioamateurs, de créer une spécialité radio abordable au collège et au lycée.
  • Un accès décamétrique à tous, pour communiquer au niveau européen quelle que soit sa classe de licence.
  • Toutes les bandes allouées par l’UIT devront pouvoir être utilisées par les radioamateurs français. La France est le dernier pays à ne pas avoir publié l’autorisation sur le 5 MHz par exemple.
  • Gestion concertée avec l’ANFR des radioamateurs, des installations communautaires, nous ne devons plus être considérés comme des gens qui s’amusent avec les fréquences, mais comme de véritables partenaires qui assurent un service.

Il nous faut donc travailler encore et toujours, tous ensemble A tous prenez vous aussi une bonne résolution en 2020 en adhérent à l’URC, nous savons compter sur votre soutien.

Bulletin F8URC 2020-01

Prolongation activation F8URC jusqu’au 11 janvier date de l’assemblée générale

Le bulletin est envoyé avec l’adresse « envoi-f8urc (at) urc.asso.fr » Pour les inscrits, n’oubliez pas de valider cet email comme non spam.
Télécharger le bulletin, spécial AG : Bulletin F8URC 2020-01

Assemblée Générale 2019

Notre assemblée générale

se tiendra

le 11 janvier à Lillers

Vous êtes invité à participer aux travaux de l’assemblée générale soit par votre présence le jour même, soit par internet jusque la fin de l’AG.

Ordre du jour

Accès réservé aux adhérents

Cet avis tient lieu de convocation, au plaisir de se retrouver

CMR-19, Charm El Cheikh 2ème semaine

ITU News, bulletin du 12 novembre.

Sujets radioamateurs  et radioamateurs par satellite : David Sumner, secrétaire de l’Union internationale de la radio amateur (IARU), partage son point de vue sur les points à l’ordre du jour de WRC‑19.
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WRC-19 : Quelque 3 000 participants travaillent à la recherche d’un consensus sur un éventail de questions clés alors que la Conférence mondiale sur la radiocommunication de 2019 entame sa troisième semaine à Charm el-Cheikh, en Égypte. Les résultats appuieront le développement de futures communications numériques. Suivez l’événement sur Twitter en utilisant le hashtag #ITUWRC.
En lire plus (en anglais)
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IA pour la sécurité routière : L’UIT a lancé un nouveau groupe de discussion afin de créer un permis pour les « conducteurs » de l’IA qui contrôlent les véhicules automatisés lors du Sommet Web 2019. Le communiqué de presse complet est disponible ici.
En lire plus    (en anglais)

DR@F : ID-DMR, document unique pour vos demandes

La taxe radioamateur est supprimée. D’autres titres plus anciens sont obsolètes. Un seul document sera admis à partir du 1er janvier 2020 pour votre demande d’ID-DMR.

Le DR@F valide les demandes d’ID-DMR depuis le 1er janvier 2015. Alors qu’un seul document de licence radioamateur officiel délivré par l’ANFR était valable, le dr@f acceptait d’autres documents pour éviter de faire une demande de duplicata était payante.

Depuis le 1er janvier 2019, cette demande devient gratuite, à partir du premier janvier 2020 seul ce document sera accepté pour les demandes d’ID-DMR, tout autre document sera rejeté.

Lire l’article complet sur le site du DR@F

Groupe Inter-Associations Radioamateur (GIAR)

Communiqué commun officiel du GIAR

Les associations URC, AMSAT-F, DR@F, VE-France, FFBRA et REF se sont réunies le 22 Septembre et le 13 Octobre à Nanterre afin de définir les méthodes de travail et les priorités du Groupe Inter Associations Radioamateur (GIAR).

Le GIAR a établi une proposition de charte de fonctionnement. Elle sera diffusée à l’ensemble des associations françaises fin octobre 2019. L’objectif est de publier fin novembre 2019 la charte et la liste des associations adhérentes.

Le GIAR a identifié les priorités suivantes et les groupes thématiques associés :

  • Installations communautaires (Relais – Balises – Réseaux).
  • Formation et examens.
  • Réglementation française.
  • Communication et promotion.

Sylvie F1PSH (URC), Christophe (AMSAT-F), Pierre F1SHS (DR@F), Benjamin F4FPR (VE-France), Christian F4HTM (FFBRA)  et Jean-Louis F5DJL (REF)

URC, AMSAT-F, DR@F, VE-France, FFBRA et REF

 

Réunion le 13 octobre 2019

Nous nous rendrons à Hamexpo pour des rencontres informelles et discuter avec les acteurs du radioamateurisme, et le dimanche une nouvelle séance de travail est prévue.

Au programme de cette réunion :

  • Méthodes de travail du groupe
  • Groupe des installations communautaires
  • Groupe de Formation et examens
  • Feuille de route pour les groupes règlementation et communication et promotion

Nous organisons, chacun avec ses intentions, c’est une très bonne chose.

Réunion du 22 septembre 2019

Le Groupe Inter Association Radioamateur a tenu sa première réunion le dimanche 22 septembre à Paris. En présence de la FNRASEC, AMSAT, REF, URC, FFBRA, VE-France, et du DR@F, dans une ambiance très conviviale, plusieurs thèmes de travail se sont dégagés :

  • Services communautaires
  • Formation et examens
  • Communication interne et externe
  • Règlementation

Une prochaine réunion est prévue le 13 octobre à Paris pour finaliser les feuilles de route à destination des groupes qui se constituerons autour de ces thèmes. L’URC a répondu favorablement à l’invitation au salon Hamexpo du Mans et nous serons présents, une occasion de plus de tous se rencontrer et discuter de l’avenir du radioamateurisme en France.

 

La FFBRA rencontre AA1PJ

Mercredi après midi nous avons rencontré Dr. Rick Eason, AA1PJ de l’University of Maine Associate, ainsi que sa femme radioamateur aussi. Il lance des ballons avec ses étudiants, il a déjà plus de 200 lancers à son actif. Il est actuellement en Europe pour un voyage d’étude sur les lancers de ballons. Nous avons la même approche, c’est à dire de laisser les étudiants faire leurs expériences et être là comme véhicule pour atteindre la stratosphère et retransmettre les données. Il a été très intéressé par le logiciel de prédiction de trajectoire TOVPI. Aux USA son département est financé par la NASA, les vols ne coûtent donc rien aux étudiants. Nous nous sommes promis de continuer nos échanges amicaux comme techniques.

CR du 9ème CPG

La réunion s’est tenue à Ankara avec la seule présence de l’IARU, WHRO n’est actuellement pas encore reconnu et ne peut donc siéger, mais nous avions donné procuration à l’IARU pour soutenir nos positions communes. Nous avons travaillé en amont avec l’IARU en fournissant des éléments de réponses qui ont permis la rédaction des documents déposés sur le site de la CPG. Grâce à l’unité des associations françaises dans la préparation de cette conférence, nous pouvons affirmer aujourd’hui que le 144-146 MHz ne fait plus partie de la demande française. Grâce à la mobilisation internationale des membres de l’IARU et de WHRO, 8 pays se sont catégoriquement opposés à la demande française qui n’était soutenue que par 3 pays… Voici le compte rendu fait par l’IARU, le compte rendu officiel n’est pas à ce jour paru.

Voir l’article complet sur le site de WHRO

Nous devons rester extrêmement vigilant sur les décisions finales qui seront prises à la CMR. L’IARU sera présente, nous continuerons à leur apporter notre soutien et surtout à montrer l’unité des associations nationales comme internationales qui est vitale pour tous. Grâce à ce travail, les associations de radioamateurs sont aujourd’hui considérées, il existe toujours des trublions qui font bande à part, où qui se vantent d’être dans les coulisses de l’administration, ces comportements ne servent en rien la cause radioamateur, bien au contraire… Leurs articles désobligeants ne font que renforcer notre unité et les ridiculisent tant envers les radioamateurs qu’envers les administrations.

Prochaine étape sera la réunion inter associative, nous y discuterons des problèmes français et ensemble nous avancerons. Nous discuterons principalement de la formation des nouveaux radioamateurs, du nouveau décret correctif de celui de 2012 et autres sujets qui seront débattus. Un point international sera fait.

Réunion inter-associations le 22 Septembre 2019.

Conformément aux messages du 5 juin et du 15 Aout à l’ensemble des associations radioamateurs françaises, l’AMSAT-F, le DR@F, l’URC et le REF ont travaillé ensemble cet été afin de présenter dans une lettre commune à l ANFR nos demandes et remarques relatives aux services amateurs en vue de la préparation de de la Conférence Mondiale Radio 2019.

Dans la continuité de ce travail commun entre les associations Françaises, l’Amsat-F, le DR@F, l’URC et le REF ont donc décidés d’organiser ensemble deux réunions de travail :  Une en Septembre et une seconde en Octobre afin d’établir un plan de travail sur des sujets plus spécifiquement français, et dans le but de définir les thèmes pour lesquels que nous allons proposer des actions pratiques et des recommandations ou demandes à l’administration. A ce jour les thèmes considérés sont la coordination des relais et des fréquences, la formation et les examens et les modifications souhaitées de la règlementation française (liste non définitive) . L’objectif de cette démarche est de montrer que la communauté radioamateur, en reconnaissant bien sûr toute sa diversité, est une communauté responsable et capable de propositions constructives et pragmatiques.

La première réunion physique aura lieu le Dimanche 22 Septembre dans les locaux de l’Electrolab de Nanterre, que nous remercions pour son accueil. Cette première réunion aura pour objectif de confirmer la liste exacte les thèmes de travail évoqués ci-dessus, ainsi que les méthodes utilisées afin de progresser sur ces thèmes (réunions dématérialisées, etc. … ). Chaque association souhaitant être représentée devra confirmer par courriel à f5djl@f5djl.fr , sa participation avec le nom du participant avant le 10 Septembre 2019. L’agenda détaillé et les détails d’organisation lui seront alors communiqué le 12 Septembre 2019. Il est à noter qu’une deuxième réunion physique est prévue le 13 Octobre 2019 dans la continuité du Salon HAMEXPO.

Sylvie F1PSH, Christophe, Pierre F1SHS et Jean-Louis F5DJL

URC, AMSAT-F, DR@F et REF

Réunion française de préparation au CPG 19-09 / CMR 2019

La séance de préparation française au CPG (Conférence Preparatory Group) qui aura lieu du 26 au 30 Aout,  s’est tenue cette semaine.

Elle a étudié les objections soumises par l’IARU (CPG19-115) et la lettre commune des associations françaises.

Nous avons reçu l’assurance que l’ANFR a pleinement conscience de l’importance que revêt la bande 144-146 MHz pour les radioamateurs et que la proposition française ne permet pas de remettre en question les attributions dont bénéficient les radioamateurs ni d’insérer des contraintes sur les attributions existantes.

La bande 144-146 MHz est attribuée à titre primaire aux services Amateur et Amateur par satellite et elle le demeurera puisque le point proposé n’aborde pas cette question.

De plus le document ” F – AI10 – Non safety AMS-backgroud information” (ref CPG(19)137 daté du 21/08/2019 )  préparé en réponse aux objections de l’IARU indique clairement que la bande 2 m restera bien disponible à toutes les utilisations du service radioamateurs :

France recognizes the wide range of amateur applications hosted by the 144-146 MHz band. The band will remain available for all these applications after WRC-23.

La décision finale de conduire éventuellement l’étude proposée par la France sera prise par la CPG fin Aout, mais grâce à une collaboration inter associations, tant nationale qu’internationale, il est à noter que nous avons obtenu des éléments rassurants sur la nature et les conséquences de cette étude.

C’est une étape positive et importante, soyez certains que les associations restent bien sûr vigilantes et continuent leur  travail commun tant au plan national qu’international.

AMSAT-F, DR@F, URC et REF

Préparation de la CMR-19, lettre commune des associations françaises

Dans le contexte du travail inter-associations débuté en Juin 2019 et l’invitation du REF du 5 Juin 2019 , les associations  AMSAT-F , DR@F, URC et REF  ont travaillé ensemble afin d’ adresser à un courrier commun au service des Affaires  Internationales  de l’ ANFR dans le cadre la prochaine réunion de préparation de la CMR 2019  fin Aout .  Ce courrier traite de l’ensemble des sujets  relatifs  aux services amateurs à l’agenda de la CMR19 et des propositions pour la CMR 23  . Vous trouverez   la version URC de ce  document commun dont une copie a aussi été adressée à l’ ARCEP et la DGE.

Les associations nommées ci-dessus ont envoyé ce même  texte  et nous publions notre soutien à ces demandes via  nos sites web et autres médias. Nous avons aussi reçu au cours de ce travail commun le soutien de plusieurs acteurs associatifs ou groupes d’ intérêt  de la communauté radioamateurs démontrant une  forte volonté  de synergie et cohérence au sein de la communauté radioamateur française , nous les en remercions.

Ceci n’est qu’ une première étape commune et nous avons donc décidé de poursuivre ce processus entre les associations  par deux réunions sur des  sujets plus spécifiquement français  en Septembre et Octobre  2019 . Nous discutons des modalités, les détails seront publiés fin Aout à ce sujet.

Soyez certains de la volonté de tous d’ agir de façon cohérente et responsable tant au niveau national, qu’international en coordination proche avec l’ IARU et WHRO, ceci  pour le bénéfice de notre communauté radioamateur dans son ensemble.

Rencontres à Friedrichshafen

Nous avons rencontré le président de l’IARU région 1, voir l’article  et nous avons abordé la demande à la CEPT, voir article.

Nous avons fait connaissance avec le nouveau président du REF. Une discussion à bâton rompu, un échange très sympathique. Nous avons abordé pas mal de sujets, nous avons donc parlé du passé et nous sommes tombés d’accord pour ne plus aborder cette question, sans oublier le passé il nous faut résolument se tourner vers l’avenir. Il faut infléchir la courbe du nombre de radioamateurs en France et donc faire une réforme des examens, il faut se tourner vers les jeunes… Il faut aussi préserver nos bandes.

Nous avons donc assuré au président du REF notre soutien à cette consultation des associations françaises et à agir en commun. Rien n’est défini dans les détails, rien n’est figé définitivement, mais nous avons une volonté de surmonter nos différences pour trouver des fondamentaux communs et ne plus donner cette vision de conflit permanent entre les associations françaises.

Nous avons la volonté déterminée d’enterrer la hache de guerre, de fumer le calumet de la paix, nous espérons que toutes les associations joueront le jeu, que ce que nous déciderons ensemble sera scrupuleusement respecté. Ce serait dommage, qu’une minorité de polémistes incontrôlables, qui croient tout savoir, mette en danger toutes tentatives de réformes en France.

 

On the road to Friedrichshafen

Toute l’équipe de l’URC est en route pour le salon de Friedrichshafen. Pas de stand cette année, nous allons à la rencontre des autres associations.

Plusieurs rencontres au sommet sont prévues, nous y parlerons de la défense de nos bandes, le meeting de Prague sera sur la fin et nous aurons des nouvelles de ces demandes sur les bandes VHF, mais aussi sur 1,2 GHz. Un point sur le 50 MHz sera fait.

Nous aborderons la promotion et l’harmonisation européenne pour les examens radioamateurs. Tous les pays devraient avoir 3 classes de licences avec équivalence, accès décamétrique etc…

Nous aborderons aussi le service QSL, comment faire un service QSL universel et moderne.

Alors rendez vous dans les allées du salon et au plaisir d’un QSO visu

CEPT : WGFM#94 en Estonie, le 1,2 GHz en danger

La prochaine réunion CEPT aura lieu du 3 au 7 juin à Tallin en Estonie. Un sujet concernant les radioamateurs sera à l’ordre du jour de cette réunion. Il s’agit de proposer la mise à l’ordre du jour de la CMR-23 une étude de la cohabitation entre les radioamateurs et Galileo sur la plage 1260-1300 MHz. Notre statut actuel est secondaire.

Annexe 6 : La France soutiendra l’ouverture du work item sur la coexistence entre RNSS (Galileo) et la radio amateur dans la plage 1260-1300 MHz. La France soulignera que ce nouveau work item doit être soutenu par des actions au sein de l’UIT, en particulier par l’ajout d’un nouveau point d’agenda à la WRC-23 (point d’agenda 10 de la WRC-19).

La France informera l’atelier auto-fréquences de l’ouverture de ce work item, notant que les ITS utilisent les services de géolocalisation comme Galileo. La France pourra proposer si besoin à ce que l’utilisation par les ITS et les stations embarquées à bord d’aéronefs soit mentionnée dans le work item.

L’Aviation Civile indique qu’elle soutiendra les travaux.A noter, Galileo n’est pas listé à ce jour dans la Table ECA.

Cela veut dire la disparition de la bande 1,2 GHz… Il n’est pas trop tard pour agir, une demande pour la CMR-23 sera faite, nous avons 4 ans pour sauver la bande. plusieurs options :

  • Les radioamateurs peuvent cohabiter sans problème avec Galileo, il faudra le prouver de façon inattaquable car sans nul doute que les études proposées par la France aboutiront à une démonstration que les radioamateurs en statut secondaire perturbent… Il faudra voir le devenir de la fréquence 1245 MHz allouée à l’émission ATV dans les ballons stratosphériques, bien qu’en dessous de 1260, il peut y avoir un impact.
  • Galileo change de fréquences et passe au dessus de 1300 MHz, est ce encore possible, vu que les satellites ont été lancés.
  • Les radioamateurs changent de fréquences, cette option a été envisagée par les utilisateurs de Galileo… Il faut voir avec les régions 2 et 3 car ça concernera tout le monde. Galileo c’est le GPS européen, mais le positionnement via ces satellites est mondial…

Des nouvelles du 50-54 MHZ, c’est toujours le statu quo, la France s’oppose toujours à l’allocation de 50-54 MHz et reste sur une allocation 50-52 en statut secondaire. Il n’y a pas de consensus au niveau CEPT, la question sera votée telle que à la CMR, la CEPT n’étant pas majoritaire on peut encore espérer soit une partie en primaire entre 50 et 52 ou carrément 50-54 en statut secondaire, peut être avec une partie en primaire… Il est à noter qu’il existe un noyau de 3 opposants, mais que les administrations qui ne s’opposent pas, ne nous soutiennent pas sauf 2 pays. Et si toutes les associations de chaque pays avaient pu peser sur leur administration respective, peut être aurions nous pu faire évoluer la situation. Pour la France, si nous avions eu tous une action commune auprès de l’ANFR, comme je le demande depuis 4 ans sur ce sujet, peut être aurions nous pu faire entendre raison à la France et assouplir leur proposition extrêmement restrictive. La raison avancée par l’ANFR est de préserver la bande pour de futurs radars profileurs de vent, qui n’existent pas encore mais qui sont vendus par une société qui a à sa tête un ancien responsable de l’ANFR… L’armée qui participe aux réunions n’a pas émis d’opposition…

Je compte sur tous les présidents d’association afin qu’on arrête tous les enfantillages de personnes ou autre et vraiment coordonner les actions, c’est notre avenir qui est en jeu… Mettons nous autour d’une table, dotons nous des moyens démocratiques de travailler ensemble. Rester dans ce statu quo stérile c’est décider que demain les radioamateurs n’existent plus, et l’ensemble des associations françaises en auront l’entière responsabilité.

50 MHz, utilisons le, le 13 juin 2019

Voici un message du groupe du 6m. Excellente initiative qui a le soutien de WHRO et de l’URC

Important

Cette année la conférence mondiale CMR-19 doit statuer sur un point à l’ordre du jour au sujet de la bande des 50 MHz en région 1 (Europe, Afrique, Russie). Une des administrations nationales des télécommunications qui soutient activement la proposition est la République tchèque, malheureusement, d’autres administrations s’y opposent activement.

Pour recueillir des preuves solides du niveau élevé d’activité amateur au sein du groupe, et en même temps pour démontrer que les amateurs peuvent coexister avec d’autres utilisateurs du groupe, y compris les militaires, l’IARU appuie un essai d’activité à la mi-juin. L’événement est géré par la société nationale de radio tchèque, en conjonction avec leur régulateur, il y a une partie activité normale et une partie concours. Le gouvernement et les utilisateurs professionnels assureront la surveillance (et certains transmettront également), il est donc important que nous fassions bonne figure. Rappelez-vous, en passant, que si vous entendez des stations non amateur, vous devez vous assurer de ne pas leur causer d’interférence. Tous les détails de l’événement sont disponibles ici : https://www.iaru-r1.org/index.php/vhfuhsshf/1854-czech-pohotovostni-test

A retenir :
Date : Jeudi 13 juin 2019
Heures : 07:30 – 09:00 UTC et 11:00 – 12:30 UTC.

Pendant ces deux périodes, il doit y avoir le plus d’activité possible sur la bande, de préférence en respectant la limite de puissance tchèque de 25 W ERP. Peu importe que la bande soit ouverte ou non, transmettez simplement, en utilisant tous les modes SSB, CW, Digital, ou les trois. Il n’est pas essentiel que vous soumettiez une participation au concours, bien que ce serait apprécié, mais l’IARU aimerait recevoir le plus de logs possibles (concours ou non) avant le 15 juin pour fournir des preuves solides qui peuvent être utilisées lors de la CMR-19.

C’est votre chance de faire quelque chose pour aider la communauté de 50 MHz en Europe et au-delà. Je serai sur la bande, j’espère que vous le serez aussi.

73 Chris G4IFX
président
UK Six Metre Group

 

Reclassement ON3 en ON2

Voilà déjà quelques mois que l’on ne parle que de cela en Belgique… Le nouveau décret Royal pour les radioamateurs.

Il faut rappeler le contexte actuel. La Belgique a 2 classes de licence, les ON3 et les autres. Avant 2010 il y avait ceux de la classe B (HAREC B) qui ont été reclassés en classe HAREC A avec la suppression de la télégraphie et qui ont changé leur indicatif, il y avait des opérateurs de classe C (ON3 avant 2005) qui ont été reclassés en ON2 (Ils peuvent toujours demander leur reconversion)… Aujourd’hui seule la licence HAREC est délivrée et la licence de base, classe C (ON3). Les ON3 passent un examen équivalent à la licence dite “novice CEPT”  (site IBPT et ICI), si effectivement ils passent une épreuve pratique dans un radioclub, comme le préconise la “entry classe CEPT” ils passent aussi une épreuve de législation et une épreuve technique à l’IBPT sur la base du report 36 et de la recommandation 05(06). Certains pays CEPT reconnaissent d’ailleurs une équivalence à cette licence ON3 si dans leur pays ils ont instauré une “licence novice”.

Depuis quelques années l’ensemble des associations nationales et internationales réclament l’application des textes CEPT et la création de 3 classes de licence dans tous les pays CEPT. La Belgique souvent à la tête de l’innovation dans les textes radioamateurs s’apprête à créer 3 classes de licences :

  • Entry Class : ON3
  • Novice Class : ON2
  • HAREC Class : Les autres ON

Une première partie du décret est parue, celle d’affectation des bandes, et il s’avère que les actuels ON3 sont lésés, car leur nombre de bandes autorisées diminue ainsi que leur puissance qui passe de 50 W à 10 W. Leurs droits actuels se rapprochent plus des droits des nouveaux ON2 que des nouveaux ON3. Aucune allusion n’est faite dans ce décret pour préciser s’il y a ou pas un reclassement de prévu.

Nous avons donc été contacté par les associations Belges qui ne siègent pas à l’IBPT et par de nombreux OM qui ne comprennent pas, le silence de l’IBPT mais surtout le silence pesant des autres associations radioamateurs qui siègent à l’IBPT, VRA, UFRC associations fantômes sans membre et la principale l’UBA qui n’a fait que constater mollement la proposition de l’IBPT…  Ils savaient, mais n’ont rien dit et n’ont rien fait.

WHRO a donc décidé d’aider les associations Belges qui ne siègent pas à l’IBPT à faire entendre leur point de vue et lance une pétition pour demander le reclassement des ON3 en nouveau ON2. Plus vous serez nombreux à signer cette pétition, plus vous donnerez les moyens à ces associations de porter votre voix à l’IBPT .

Diffusez, faites signer la pétition nous savons que nous pouvons compter sur la solidarité internationale de tous les gars du monde.

 

 

2019, L’EURAO est mort, vive WHRO !

Un beau rêve qui se termine… C’est Vincent F5RCS et Martial F5LLH anciens présidents de l’URC, qui sont à l’origine de cette merveilleuse aventure. Il faut se replacer dans le contexte de l’époque.

En 1993, le REF crée le REF-Union et propose à toutes les associations d’intégrer l’Union. Le REF est membre de l’IARU, et l’IARU qui est une association mondiale et internationale, a des statuts qui ne lui permettent pas d’accepter plus d’une seule association par pays. Donc si l’URC veut appartenir à une association internationale, soit elle intégrait le REF-Union, soit elle participait à la création d’une instance internationale.

Les relations entre l’URC et le REF sont chaotiques et cela depuis la création de l’URC. C’est un ancien président du REF, F9AA qui a créé l’URC. REF et URC sont elles 2 associations concurrentes ? Surement pas, l’une est une association de radioamateurs individuels et l’autre une fédération de radioclubs… Avec la création du REF-Union, c’est le REF qui devenait concurrent de l’URC… Les négociations pour l’intégration de l’URC au REF-Union se faisaient, elles n’ont jamais abouti, tout simplement parce que le REF devenu REF-Union n’a jamais voulu considérer les autres associations comme des associations à part entière et a toujours voulu imposer sa suprématie de nombre, d’argent et appliquer sa mentalité, je suis là en premier, donc j’exerce mon droit d’ainesse et j’écrase tout le monde…

Par conséquent, devant l’impossibilité d’être partenaire du REF, l’URC n’a plus d’autre choix que de créer une instance internationale. Le problème est identique dans les autres pays de l’Europe et de cette volonté européenne est né l’EURAO… Très vite 2 personnes prennent les rennes de l’EURAO, le VRA dirigé par Gust ON7GZ (flamands) et FEDI-EA dirigée par Sam EA3CIW (catalans), il aura fallu plus de 7 ans pour bâtir des statuts, parce que l’URC l’a exigé… Pour le VRA et FEDI-EA, le statut d’association de fait suffisait… Pas d’assemblée générale, pas besoin de rendre des comptes, pas de gestion de membres, pas de conseil d’administration, tout allait bien dans le monde de la magouille, nos 2 princes décidaient, géraient…

Donc en 2013, la décision est prise de déposer les statuts, le choix de la France a été purement financier, et oui les prix sont imbattables 44€ pour une publication au journal officiel contre plus de 200€ voir 600€ pour une association internationale dans les autres pays, il n’y a pas photo. L’autre condition était que le pays dans lequel les statuts doivent être déposés doit avoir signé la charte donnant le statut d’association européenne à ses associations nationales permettant ainsi une représentation internationale. C’est à cette époque que j’ai pris la présidence de l’URC et que l’URC a missionné Pierre Marie F4FCE pour négocier et signer les statuts.

L’assemblée générale de l’EURAO et le renouvellement du comité exécutif a lieu tous les 2 ans, et en 2015 le vice président allemand Volker, DG9KBE claque la porte… A l’époque nous n’avions pas compris, pas toujours facile de comprendre les choses à demi mots dans une langue étrangère… Gust étant souffrant, c’est Philippe ON4PM qui le remplace, et Petrica YO9TIJ devient vice président… L’URC demande alors au comité exécutif de faire le nécessaire auprès de la CEPT et en septembre 2015 l’EURAO peut siéger à la CEPT. Entre ce moment-là et septembre 2018 à Kiev, l’EURAO n’a fait AUCUNE participation écrite et a été présente que 2 fois à des meetings… Ce n’est pas faute d’avoir transmis les dossiers et sollicité le comité exécutif…

L’assemblée générale de 2017 a été très houleuse. Là c’est le VRA qui a claqué la porte, C’est Petrica YO9RIJ qui est devenu président, l’URC représenté par F1SXC qui est devenu vice président, et l’éternel Sam EA3CIW, secrétaire général, administrateur à lui tout seul de l’EURAO, il sait tout mieux que tout le monde même sur la loi française de 1901… Le trésorier depuis le début c’est EA3CWZ, l’ami fidèle et indéfectible de Sam. C’est alors que nous avons pu nous rendre compte de la gestion et du fonctionnement très particuliers de l’EURAO. Il y a eu l’épisode de l’adhésion du REEC, qui a payé en 2016 mais qui n’a pas pu voter en 2017 parce qu’elle n’a pas renouvelé son adhésion. Entre 2013 et 2017 soit 2 assemblées générales, c’est 2 associations fondatrices qui claquent la porte et une association Belge qui ne renouvelle pas son adhésion, sans compter celles qui adhèrent puis ne payent plus et qui sont considérées comme adhérentes, ou celles qu’on retire manu militari sans poser de questions… C’est à cette époque que l’EURAO admet l’association Ukrainienne UNGO-UARL, qui aide l’EURAO afin d’être reconnue comme une ONG à l’ONU.

C’est en avril 2018 que la liste des membres commence à chauffer, le SRDNR demande à pouvoir adhérer à l’EURAO. Le SRDNR est une association de radioamateurs de la province du Donetsk, c’est comme ça qu’elle nous est présentée… Nous allons donc nous renseigner, et nous visitons leur site internet. Et là on découvre pas mal de choses. En fait le Donetsk s’est déclaré comme république autonome, ne reconnait plus l’autorité de l’Ukraine, n’est absolument pas reconnu par l’ONU qui soutient l’Ukraine avec la France… Le SRDNR milite activement pour l’indépendance du Donetsk… Il est donc impossible pour cette association d’être membre de l’EURAO, c’est l’avis de la majorité des membres de l’EURAO… Le vote de l’assemblée générale intermédiaire de 2018 est retiré sans être retiré, comme les AG ne sont pas physiques, le texte reste inchangé sur le site, mais c’est tout autre chose qui figure dans le compte rendu, l’URC refuse de participer à cette mascarade…

Le ton monte, nous avons déjà relaté les faits, mais aujourd’hui se pose la question de la ré-adhésion de l’URC à l’EURAO, et l’assemblée générale du 12 janvier 2019 a été unanime nous n’adhérerons plus à une association qui ne respecte pas la charte de l’ONU et de l’UIT en acceptant de gérer les QSL avec le préfixe D1, qui ne fait absolument rien pour la défense des radioamateurs à la CEPT, qui ne fait que diviser les radioamateurs en ayant des positions contradictoires avec l’IARU, qui a évincé de la vice présidence l’URC en nommant un autre vice président, qui ne respecte pas la loi de 1901… UNGO-UARL et d’autres associations nous suivent.

Quelles sont les conséquences ? Il n’y en a aucune :

  • L’URC continuera son service QSL mais n’assurera plus le service QSL de l’EURAO et continuera de traiter, quelle que soit la provenance les QSL qui arrivent au bureau, à destination des membres et des non membres ainsi que celles vers l’étranger pour nos membres comme nous l’avons toujours fait.
  • L’URC continuera de défendre les radioamateurs, au niveau national mais aussi international, comme nous l’avons toujours fait, avec l’association World Ham Radio Organisation, WHRO, qui est en train de se constituer avec les anciens membres de l’EURAO qui ont aussi démissionné et de nombreux nouveaux membres.

Nous tournons cette page, et nous nous projetons vers l’avenir pour un radioamateurisme authentique et moderne.

 

Les bandes CW sont elles en danger ?

Depuis quelques temps circulent sur les réseaux sociaux, ou dans les emails de grandes inquiétudes concernant les portions CW des bandes décamétriques et leur réduction…

L’IARU région 1 a bientôt son assemblée générale et des propositions concernant la répartition des bandes entre le numérique de plus en plus gourmand et la CW, jugée par certains comme désuète, remontent et l’IARU envisage de réviser son plan de bande.

Qu’est ce que le plan de bande IARU ?  L’IARU est une association et afin de pouvoir trafiquer dans de bonnes conditions, elle propose une répartition interne des bandes. C’est une recommandation, entre radioamateurs et cela n’a AUCUNE force de loi.

Les bandes sont attribuées internationalement par l’UIT lors des conférences internationales, la prochaine aura lieu à la fin de l’année et devrait attribuer le 50 MHz aux radioamateurs de la région 1. Ensuite les états appliquent avec leurs particularités nationales les recommandations de l’UIT, en France c’est l’ARCEP qui répartit les fréquences par le biais du TNRBF. Ce sont des lois, et on doit les respecter. Ensuite du moment que le radioamateur respecte les limites de bande on fait ce qu’on veut à l’intérieur des bandes radioamateurs. Par exemple il est tout à fait possible de faire de la SSB sur 10 MHz, ce n’est pas interdit par la loi, c’est juste déconseillé par l’IARU… C’est une question de fairplay et de ham spirit de se conformer à ces conseils.

Donc en admettant que les portions réservées à la CW diminuent, parce qu’elles s’agrandissent pour les modes numériques, ce n’est qu’un conseil, rien n’empêchera d’émettre en CW comme avant. De plus est ce que les modes numériques gênent la CW et vise versa, la réponse est non, d’autant plus que l’on peut considérer la CW comme le premier mode numérique et finalement ce n’est pas un rétrécissement de la portion de bande mais un agrandissement… Tout dépend si on regarde le verre à moité vide ou à moitié plein.

Les bandes CW ne sont donc pas réellement en danger, il y a bien d’autres attaques contre les radioamateurs en ce moment, comme la suppression de la taxe, ou encore le véto de la France à la CEPT d’allouer 4 MHz sur la bande des 50 MHz, des attaques sur le 1,2 GHz avec la mise en route de Galileo, ou encore sur le 5 GHz etc… Le refus aussi de créer 3 classes de licences. Ces attaques sont dans tous les pays au sein de la CEPT, en Belgique avec les ON3…

Vous pouvez vous aussi participer et donner votre opinion, même si vous n’êtes pas membre du REF qui représente ses adhérents à l’IARU. Voici ce que dit F5IYJ :

1/ chez nos amis autrichiens :

  • Demande d’étendre les sous-bandes DIGI d’au moins 25% sur l’ensemble des bandes HF
  • Demande d’avoir des limites « flexibles » selon l’occupation des bandes (donc en fait, le droit de trafiquer sur toute la bande en soirée et le week-end)
  • Demande d’autoriser tous les modes dont ceux à bande passante très large
  • Demande d’utiliser des modes opérant sur plusieurs fréquences en même temps

Source : https://vienna.iaru-r1.org/wp-content/uploads/2019/01/VIE19-C4-011-OeVSV-Extensions-of-data-segments-on-HF-bands.pdf

2/ chez nos amis suisses :

  • Demande d’autoriser les modes DIGI à large bande passante sur la bande du 30m

Source : https://vienna.iaru-r1.org/wp-content/uploads/2019/01/VIE19-C4-012-USKA-30m-bandplan.pdf

Il est donc important de réagir et de transmettre vos commentaires à notre délégué IARU représentant tous les radioamateurs français à la réunion de l’IARU qui aura lieu au mois d’avril ( contact-hf@r-e-f.org).

Il est aussi temps de réveiller nos clubs et associations pour réagir pendant qu’il est temps. Rappelez-vous que nous avons perdu des fréquences sur 3 bandes HF parce que nous n’avons pas su être assez nombreux à transmettre tout le mal que nous pensions des propositions de suppression de nos fréquences !

Les fréquences ne sont pas perdues, elles sont réaménagées participez et dites ce que vous souhaitez, plus vous serez nombreux à participer, plus vous avez de chance de vous faire entendre. Alors unissons-nous, travaillons tous ensemble pour mener les véritables combats pour la sauvegarde de notre passion.

GGR 2018, l’arroseur arrosé…

Ils étaient 18 au départ le premier juillet 2018, il n’en reste que 5 et le premier d’entre eux, VDH, est attendu pour le 29 janvier aux Sables d’Olonne. C’est début 2016 que VDH a contacté l’URC pour obtenir une licence radioamateur. Il s’était adressé au REF qui n’a rien fait, puis à l’URC, nous l’avons mis en contact avec un radioclub proche de chez lui.

A cette époque, il avait le temps, lui et ses camarades skippers de se former et de passer l’examen. Mais ce n’est pas cette voie qu’a emprunté le radioclub… Donc en décembre 2017, lors de notre rencontre au salon nautique, à 6 mois du départ, il nous fallait trouver une solution pour la transmission des bulletins météo et organiser un mini Saint Lys Radio. Nous étions en contact avec l’amicale des anciens de Saint Lys Radio, de nombreuses associations étrangères avaient répondu présent.

Ces skippers possédaient tous le certificat marin complet, celui permettant de faire de la HF, ce n’étaient pas des bleus dans les transmissions, nous avons donc demandé à l’administration avec le soutien de 4 ministres et du président de la République, l’autorisation exceptionnelle que ces skippers puissent utiliser les bandes radioamateurs au lieu des bandes marines que nous ne pouvions pas utiliser en tant que radioamateur. Il était plus simple de faire une exception pour les 5 marins que d’autoriser tous les radioamateurs du monde à trafiquer sur les fréquences marines.

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Calendrier 2019

L’année 2019 démarre sur les chapeaux de roue, avec la suppression de la taxe. L’ANFR continuera à nous gérer, tous les formulaires ont été mis à jour, enlevant le paiement de la taxe, les courriers sont à envoyer directement à Saint Dié des Vosges. Donc rien ne change, sauf que tout devient gratuit à part les droits d’examen. Petit bémol, nous n’avons aucune preuve que l’on est en droit d’émettre, puisque, du moins les anciens, nous n’avons pas de licence valide… Nous avons un certificat d’opérateur, qui précise notre indicatif, il certifie qu’on a réussi l’examen mais il ne précise pas notre droit d’émettre…

D’autre points sont en suspend, comme le nouveau décret dont on a pu lire et amender le projet en novembre, il ne prend toujours pas en compte les 3 classes de licence; la position de la France sur le 50 MHz, son véto à l’allocation des 4 MHz ne cédant que sur 2 MHz en statut secondaire, le ministère, les services sont aux abonnés absents…

Là où nous devrions être tous unis pour faire avancer les choses, les autres associations font bande à part, usent de leur relations politiques pour obtenir de soit disant avancées qui sont en fait des pièges, tout cela sans aucune concertation, nous ne restons pas totalement immobiles et spectateurs, nous agissons et nous ne manquerons pas de vous communiquer les résultats en temps utiles. Nous formulons encore une fois que toutes les associations se concertent…

Une année 2019 pleine d’activités, qui sont regroupées dans ce calendrier 2019 qui peut être téléchargé : Calendrier URC 2019

Assemblée Générale 2018

Notre assemblée générale

se tiendra

le 12 janvier à Lillers

Vous êtes invité à participer aux travaux de l’assemblée générale soit par votre présence le jour même, soit par internet jusque la fin de l’AG.

Ordre du jour

Accès réservé aux adhérents avec droit de vote

Cet avis tient lieu de convocation, au plaisir de se retrouver

Comment voter AG 2018

Faut il payer la taxe radioamateurs 2019 ? MAJ2

Nous avons tous reçu l’avis de la direction générale des finances publiques sur la taxe sur les stations et liaisons radioélectriques privées. Cette taxe éditée le 3/12/2018 avant le vote définitif de la loi de finance 2019 a été envoyée le 26/12/2018, avant la publication de la loi au Journal Officiel, loi qui a été publiée après les vérifications d’usage au Conseil Constitutionnel le 30 décembre 2018, elle est donc applicable. Le papier envoyé fait référence à l’article 45 de la loi de finances pour 1987, modifié… Comme la loi a été modifiée une nouvelle fois le 30 décembre, cette taxe n’est pas à payer.

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Taxe radioamateur, bientôt la fin des haricots

Résultat de recherche d'images pour "taxes"Et oui nous sommes 2 jours après Noël et cette année c’est le père fouettard qui est passé en supprimant la taxe radioamateur… Alors il n’y a pas de trêve de Noël car si on applique notre législation à la lettre, nous ne pourrons plus émettre à partir du 1er janvier… C’est certes un peu exagéré et provocateur, mais c’est une réalité.

Jamais nous avons abordé ce sujet de la suppression de cette taxe, qui a bien pu avoir cette idée saugrenue ? Et bien c’est le REF ! Dans sa contribution à la consultation publique en juin 2018, le REF écrivait ”

« Le réseau des Émetteurs Français se propose donc de faire économiser de l’argent à l’État par la suppression de cette taxe, comme déjà pratiqué dans beaucoup de pays dans le monde, par exemple au Royaume-Uni, et de la remplacer par une déclaration en ligne annuelle obligatoire pour assurer le maintien de la licence personnelle et des indicatifs relais et balises associés ».

Cette proposition n’a pas pas été retenue dans la proposition de décret… Oui mais c’était sans compter le lobbying du REF auprès des élus… Cette décision a t’elle fait l’objet d’une discussion avec les radioamateurs ? NON. A t’elle été discutée en CA du REF ? NON ce n’est qu’une poignée d’irresponsables qui ont cru faire une avancée fondamentale pour le radioamateurisme français et c’est tout le contraire qui va se passer…

Revenons sur le fond, cette taxe a été supprimée parce qu’elle coûtait 400% de sa valeur à la collecte. D’où vient ce chiffre totalement débile qui ne reflète pas la vérité ? Lorsqu’on sait que le budget total de fonctionnement de l’ANFR est de 32M€ la gestion des radioamateurs ne représente pas 7,5% du budget total de l’ANFR… Si la gestion des radioamateurs coûte 1% à tout casser, alors là on est en dessous du seuil de ce que rapporte la taxe (320 000 € pour un rapport de 600 000 €)… Voir en détail le budget de l’ANFR http://www.senat.fr/rap/a17-109-3/a17-109-316.html

Donc ce n’est ABSOLUMENT pas une question de coût ou de rentabilité !

Oui mais alors quelles conséquences maintenant ?

  • Soit l’ANFR continue à nous gérer et le coût reste à 2,4M€ donc on n’aura pas fait d’économie, au contraire l’état aura perdu une recette de 600 000 €…
  • Soit on diminue le budget de fonctionnement de l’ANFR qui refusera donc de nous gérer…
  • Troisième solution, l’ANFR déclare que ça coûte 184€ (46 x 400%) par an de gérer les radioamateurs et crée une taxe de gestion…

Si l’ANFR refuse de nous gérer parce qu’on coûte trop cher, et qu’on ne rapporte plus rien, qui va nous gérer ? Comment passera t’on les examens ? Qui délivrera les indicatifs ? Comment fera t’on pour les indicatifs spéciaux ? Et si c’est la 3ème solution, merci les économies… A moins que le REF ne rêve secrètement de gérer lui même les radioamateurs, de leur faire passer les examens, d’attribuer les indicatifs spéciaux… Mais il est hors de question qu’une association seule ait ce rôle !

Alors encore une fois bravo le REF, après la suppression des F0, maintenant la suppression de la taxe… Mais c’est vrai lorsqu’on écrit dans un mail d’adhésion qu’on est la seule association qui défend les radioamateurs et que les autres ne sont pas crédibles, je n’appelle pas ce coup bas, la défense des radioamateurs, et c’est vous qui n’êtes absolument pas crédible… Il est temps pour le REF de retirer son gilet jaune et d’arrêter de vouloir supprimer des taxes et de parler au nom de tous !

Quelle solution on a aujourd’hui face à ce problème, et bien pour annuler une loi, la seule solution, c’est le conseil d’état ! Alors êtes vous prêts à aller en conseil d’état, et bloquer tout le budget de la France pour économiser 46 € !

Je demande à tous les présidents d’association de prendre leurs responsabilités, de discuter tous ensemble de cette suppression de taxe et d’aider l’administration à trouver une solution pour que l’ANFR continue de nous gérer, quelle qu’en soit le coût… Sinon demain, il n’y aura plus de radioamateurisme en France.

Email adressé à tous les présidents d’associations nationales françaises, nous espérons des réponses intelligentes et non des insultes, comme déjà reçues de la part du REF.

MAJ : taxes envoyées, il est urgent d’attendre avant de payer que la loi de finance 2019 soit publiée au JO

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