Pour un radioamateurisme authentique et moderne

Administrations de tutelle

Relations avec les administrations nationales ANFR, ARCEP, DGCIS et internationales UIT, CEPT

Réunion CEPT projet 4C (6 au 9/09/21)

C’est dans cette commission que se discute le point 9-1 de la CMR23 où Galileo demande des protections pour son système sur la bande 1240-1300 MHz.

Les réunions se tenant en visioconférences, le point n’avait pratiquement pas été abordé jusqu’à maintenant. La commission a demandé quels étaient nos usages. L’IARU, sans aucune concertation de ses membres et d’autres associations, a envoyé le plan de bande 1,2-1,3 GHz… Ce plan n’est qu’une recommandation d’une association et ne reflète en rien la réalité du terrain. Si la commission a demandé notre usage de la bande, la question n’a pas été posée à Galileo et à ce jour Galileo n’a pas exprimé ses besoins. Comment donc peut on examiner la cohabitation entre les 2 services ? L’IARU n’a rien fait sur ce point et n’a même pas posé la question.

L’IARU a fourni une étude théorique montrant qu’une station réceptrice à côté d’une station émettrice est perturbée… Il ne faut franchement pas être sorti de polytechnique pour constater qu’un émetteur avec une puissance non négligeable perturbe une réception issu d’un émetteur à faible puissance. En aucun cas des études réelles ont été faites, en aucun cas des solutions de filtrage n’ont été proposées etc… Si nous connaissons parfaitement les émissions radioamateurs, on ne connait rien de la réception du système Galileo, dans ces conditions aucune étude ne peut être validée.

L’URC et WHRO sont intervenus auprès de l’ANFR chargé de nous représenter à la CEPT. Nous avons argumenté sur le fait que depuis 12 ans aucune plainte pour perturbation n’avait été émise, que la cohabitation entre les 2 systèmes était possible. Il s’avère qu’en juin une perturbation a eu lieu dans un parc naturel au nord de l’Italie. Quels équipements Galileo ont été perturbés, mystère total. Quel type de perturbation, on l’ignore. Dans le rapport on peut y lire :

  • Il semblerait que ce soit une station amateurs, les perturbations ont cessé à l’arrêt de la station. On n’est même pas certain que la perturbation venait d’une station radioamateur en plein milieu d’un parc naturel…
  • Dans l’étude de la perturbation, justifiant la demande de protection, on peut lire que cette étude est théorique, c’est à dire qu’il a été utilisé un logiciel dont on ne connait pas le paramétrage pour pouvoir recréer la perturbation et donc montrer des spectres.

Quand on veut tuer son chien ont dit qu’il a la rage… Tout est en place pour que Galileo puisse exiger de telles contraintes sur cette bande que plus un radioamateur dans le monde ne pourra l’utiliser. Galileo n’est pas seul sur la bande, il y a aussi les systèmes GPS Russe et Chinois…

Je ne sais pas si on pourra faire grand chose, mais nous dénonçons la mauvaise foi de Galileo et de ses collègues. Nous aurions souhaité que l’IARU prennent tous les avis en considération et que l’on dénonce ensemble de tels procédés.

Nous avons reçu jeudi soir, le compte rendu de la réunion, réalisé par l’ANFR responsable du SE40. Ce compte rendu écrit par l’ANFR confirme toutes nos remarques. La perturbation italienne est même jugée exagérée par l’administration allemande qui a pourtant arrêté 2 relais il y a 12 ans. Quant à l’IARU, on se demande ce que peut apporter leur présence…

Deux contributions ont été proposées, par la France, et la Commission européenne (SE40 (21) 029 et SE40 (21) 031).

La contribution française met à jour l’étude présentée dans le chapitre 6 du rapport en tenant compte des commentaires reçus lors du dernier SE40. Une future étude française est déjà en cours concernant les communications par moon-bouncing pour les stations d’amateur. IARU a déclaré considérer ces activités comme étant de niche.

La Commission Européenne a soutenu la contribution française, IARU a cherché à ralentir les débats, sans propositions constructives.

La contribution de la Commission Européenne propose d’ajouter une nouvelle section 7.1 et une nouvelle Annexe 7 (sections sur les mesures). Une analyse approfondie de plusieurs événements d’interférence consécutifs ayant lieu en mai/juin 2021 dans la région de Varèse (Italie) causés par un répéteur radio amateur actif dans la région a été présentée. L’annexe montre que le brouillage entraine une dégradation importante du service. Une discussion a eu lieu sur la représentativité de ce cas de mesure, jugé extrême par l’Allemagne, représentatif par la Commission Européenne.

Les deux contributions ont été ajoutées au document de travail.

Nous apprenons que l’ANFR a reçu une participation sur l’EME. De qui ?, Avec quelle légitimité ?, Avec quelle concertation ?

Depuis le compte rendu de la CMR-19, l’URC et WHRO informent l’ensemble des radioamateurs et leurs associations, REF, IARU, des dangers sur la bande 1,2 GHz. Tout le monde est aux abonnés absents, par contre on peut lire ça et là qu’il ne faut pas s’en faire, on veille sur nous… Le compte rendu de la SE40 est édifiant, l’IARU n’a fait aucune proposition constructive ! Et en plus elle a fait passer le REF pour des guignols en déclarant que le trafic EME ne représentait pas grand chose…

Il faut maintenant que les gamineries cessent, et se mettre au travail ! L’URC attend les propositions du REF et de l’IARU. Concernant le REF nous y avons mis une condition c’est que le nouveau président reconnaisse publiquement les erreurs de ses prédécesseurs et s’engage à ne pas les perpétrer. Il semblerait que le REF ne soit pas prêt à tourner la page.

Le REF avec l’IARU porteront donc l’entière responsabilité de la perte du 1,2 GHz, de la non création de 3 classes de licences et de tout ce qui n’avance pas.

Voir l’échec total dans les négociations sur le 50 MHz. On a juste préservé le 144 MHz par une action commune, mais pour combien de temps ?

J-4, le nouvel arrêté va t’il entrer en vigueur ?

Le nouvel arrêté pose plusieurs problèmes :

  • Il ne crée pas 3 classes de licences, alors que l’administration a, à plusieurs reprises, dit qu’ils y étaient favorables. Pourquoi cela coince t’il ? La dernière position officielle du REF était de dire qu’ils n’étaient pas contre, mais jamais ils ne se sont prononcés ouvertement en faveur de 3 classes de licence…
  • L’équivalence HAREC est menacée, nous n’avons aucune garantie que les licences obtenues après le 7 juin soient reconnues dans les pays CEPT. La position du REF est de parier que les pays CEPT ne feront rien, c’est un pari osé et risqué.
  • La partie numérique et le plan de bande IARU font partie du nouveau programme de l’examen. Le REF se satisfait de ces nouveautés sans penser aux conséquences, c’est à dire que l’ANFR devra contrôler que le plan de bande IARU sera respecté, nous ne pensons pas qu’ils seront heureux de cette décision.

Ces points ont été signalés au ministre qui a transmis à la DGE qui doit nous donner une réponse. Ceci est une très grande victoire que nous avons obtenue. Soit la DGE répond qu’il ne faut rien modifier et si les pays CEPT mettent leur menaces à exécution en ne reconnaissant plus la licence française comme HAREC, alors la DGE sera dans l’obligation de modifier rapidement l’arrêté. Soit la DGE suspend l’arrêté et le modifie. Dans les 2 cas un nouvel arrêté devrait paraitre, on l’espère avant les prochaines élections présidentielles. Et si le REF accepte de travailler avec nous et appuie nos propositions qui font l’unanimité des radioamateurs français, on peut espérer que cela aille vite.

Editorial de mai 2021

Lettre ouverte aux adhérents du REF.

Les 22 et 23 mai prochains vous allez élire votre nouveau CA et un nouveau président sera élu, choisissez bien car l’avenir du radioamateurisme en dépend.

Il y a 3 ans avec l’élection de F5DJL à la présidence du REF, nous avions de grandes espérances, fort de constater que nous avons été déçus, et même écoeurés.

  1. La constitution du GIAR, nous nous sommes investis à fond, on s’est dit enfin on va pouvoir faire avancer les choses, et on les a fait bouger en faisant abandonner les projets de partage de la bande 2 m qui devaient être soumis à la CMR-19. On pensait que la page pourrait se tourner, et puis après s’être servi de nous, le REF nous a jeté. Pourquoi ? Parce que le REF n’a jamais voulu reconnaitre les erreurs du passé, notamment les erreurs de F1TE nous traitant de minus sans le sous, et aussi parce que l’URC et le REF sont 2 associations pas forcément avec les mêmes visions, et le deal était l’URC adopte les points de vue du REF, sinon rien… L’échec est du unilatéralement au REF, rien n’a changé, est ce que demain un nouveau président indépendant des pouvoirs occultes du REF pourra changer les choses, nous l’espérons vivement, mais la confiance a été anéantie.
  2. La publication du nouvel arrêté, où le REF s’est empressé d’applaudir sa publication, ce qui tue la licence HAREC en France. Et aujourd’hui devant le risque de non reconnaissance de notre licence à l’étranger, le REF dit que ce sont tous les pays d’Europe qui vont s’aligner sur la France ! Ineptie totale, de nombreux pays ont modifié leur règlementation récemment pour prendre en compte les nouvelles licences CEPT, et aujourd’hui parce que la France fait n’importe quoi, ces pays vont refaire leurs décrets et s’aligner sur la France, c’est totalement irréaliste. On a intérêt à se réveiller ! L’URC a demandé à ce que le décret soit suspendu afin qu’il prenne en compte ce qui a été acté dans les réunions, c’est à dire 3 classes de licence. On espère qu’il ne faudra pas encore 10 ans pour que le problème soit corrigé.
  3. Très récemment la modification de l’annuaire ANFR. Personne n’a été mis au courant, et un nouvel outil est mis en production avec tous les bugs d’une première version. Espérons qu’ils seront vite corrigés. Mais pourquoi ces changements ? Il paraitrait que c’est à cause de plaintes de certains OM à la CNIL pour publication de leur informations personnelles et la publication, sans autorisation de la nomenclature radioamateurs. Je n’y crois absolument pas. Le fichier de l’ANFR a été déclaré à la CNIL, il est parfaitement conforme aux lois en vigueurs et le REF, tout comme l’URC ont des droits de reproduction à l’unique condition de ne rien modifier ou ajouter au fichier. Nous avons publié dans nos bulletins des extraits du fichier, mais devant certaines demandes irrationnelles de certains OM, nous avons cessé ces publications. Ceci n’empêche pas que ces OM publient sur des sites étrangers non soumis au RGPD, leurs données personnelles ou encore que le REF communique à des entreprises étrangères les données qu’il possède et gagne de l’argent en vendant sa nomenclature… Ou encore que RAF publie des fichiers sans autorisation aucune. Ces changements d’interface n’ont strictement rien à voir avec une demande des associations, mais ils font partie d’une réforme globale du numérique dans les services de l’état. On aurait effectivement pu participer, mais pensez vous réellement que l’administration est en clin à écouter des associations qui se prennent pour l’administration et qui apprennent à l’administration comment faire ? Ce que le REF fait à l’URC, le REF le fait aussi à l’administration, et ça devient insupportable…
  4. La défense du 1,2 GHz, le REF a totalement abandonné l’affaire, prétextant qu’elle est pliée et que plus rien ne peut se faire. Le REF n’est même pas en phase avec l’IARU dont elle est membre, l’URC par le biais de WHRO fait bien plus avec l’IARU que le REF !
  5. Et maintenant le REF reprend les dossiers de l’URC sur l’éducation nationale, sans même citer le travail réalisé par l’URC depuis plus de 10 ans… La demande de l’IARU est de faire un recensement des actions en intégrant toutes les associations même non membres. Que fait le REF, il pique les idées de l’URC et les inscrit dans son éditorial !  Les dossiers de l’URC sont disponibles sur nos sites, nous ne cachons rien, si nos idées avancent, tant mieux plus elles sont portées par un grand nombre d’OM, mieux c’est, mais la simple politesse aurait voulu que l’on soit simplement cité. Nous avons donc fait la remarque et la réponse a été extrêmement malhonnête. On comprend que la réponse du REF à l’IARU sera le travail réalisé par l’URC depuis 10 ans ? Nous avons aussi discuté avec l’IARU et l’URC participera individuellement à l’enquête proposée par l’IARU, puisque le REF refuse de travailler avec tout le monde !

A vous, adhérents du REF, de réfléchir avant de voter et de faire en sorte que la guerre des associations cessent ! Vous pouvez le faire, exiger de vos responsables qu’ils fassent une autre politique qui tienne compte des autres associations, ce qui permettra d’avancer pour le bien de toute la communauté.

Point sur le 1,2 GHz

Nous avons publié uniquement dans le bulletin F8URC de la semaine 11 un article faisant le point sur la bande des 23 cm, nous n’avons reçu aucune réponse à notre demande de position et d’union. Nous rendons publique cet article.

En préparation de la prochaine réunion CEPT SE40 qui étudie la compatibilité de cohabitation entre Galileo et les radioamateurs, l’ANFR nous a communiqué la position de la France. Un dossier de 17 pages démontrant qu’une émission radioamateur dirigée vers un récepteur Galileo perturbe, ce qui est une évidence. Les puissances étudiées de façon théorique s’échelonnent de 1 W à 300 W et ne prennent pas en compte la sporadicité et la durée des émissions.

L’URC en collaboration avec WHRO a donc apporté ses remarques :

  1. Les radioamateurs n’utilisent pas plus de 25 W sortie d’émetteur en émission, d’ailleurs la plupart des usages ne dépassent pas 1 W.. L’ANFR a précisé que si des études se font à 300 W c’est sur les indications de l’IARU. Si vous connaissez des radioamateurs qui trafiquent avec 300 W dans cette bande, merci de nous les faire connaitre.
  2. Si on considère un véhicule roulant à 90 km/h, il parcours 5 km en 40 secondes. Quelle est la probabilité que pendant ces 40 secondes le véhicule traverse le champ d’une émission radioamateur ? Cette probabilité est pratiquement nulle. Lorsqu’on est dans un tunnel le GPS se désynchronise et pourtant personne ne demande à ce que l’on enlève les tunnels des routes.
  3. Galileo doit prendre en compte les perturbations éventuelles et pouvoir compenser, parce que les radioamateurs ne sont pas les seuls à pouvoir générer des perturbations. Mais nous pensons que le système de réception est prévu pour ne pas être sur des fréquences uniques et donc que 40 secondes de désynchronisation sur une fréquence précise qui n’est pas forcément la fréquence de réception; n’est pas critique. Et que si effectivement le système n’est pas capable de compenser, alors c’est qu’il est mal conçu.
  4. Quand bien même, les radioamateurs ne seraient plus sur cette portion de bande afin de protéger Galileo, cela n’empêchera pas les éventuels pirates ou malveillants de créer des perturbations, donc cette éventualité doit être prise en compte dans le logiciel de guidage Galileo et les radioamateurs n’ont pas à prévoir de limiter ou d’abandonner leurs usages. Nous restons à la disposition de l’ANFR et la CEPT pour faire des essais réels afin d’apporter au logiciel de guidage la prise en compte des émissions radioamateurs sans nous imposer des contraintes particulières. Nous pensons sincèrement qu’il ne faut pas imposer des protections particulières car cela voudrait dire que le système Galileo a des faiblesses et cela donnerai à d’éventuels perturbateurs non radioamateurs des idées pour planter le système. De plus les radioamateurs équipés peuvent détecter les éventuelles perturbations autres que radioamateurs sur la bande et participer à la protection de Galileo.

Nous ne connaissons pas à l’heure actuelle la position de l’IARU qui a envoyé un dossier sur les usages radioamateurs en écrivant que les émissions peuvent aller jusque 300 W sans préciser si c’est sortie d’émetteur ou PAR… D’après les documents que l’on a pu consulter, l’IARU ne souhaite pas s’engager. Les USA ne veulent pas partager la bande GPS internationale, donc la contre partie c’est que les radioamateurs ne s’opposent pas à l’installation de Galileo sur 1,2 GHz.

Quelle est la position du REF ? Là encore cette position n’est pas connue, la philosophie est de laisser faire et de voir quand il sera trop tard, puis de dire qu’ils ont tout tenté mais que rien n’a pu se faire.

L’ANFR a pris note des remarques de l’URC et en tiendra compte. Ils ont précisé qu’il y a eu 1 cas de brouillage en Allemagne, vieille histoire déjà réglée depuis longtemps et que c’est pour cette raison qu’une étude a été demandée pour la CMR-19… Nous pensons que les études montreront clairement que Galileo peut tout à fait cohabiter avec les radioamateurs sans que soient imposées des normes drastiques sur nos émissions. Il serait bon que tout le monde s’unisse et discute, et que le REF et l’IARU arrêtent de faire cavaliers seuls… A la veille de la perte d’une bande radioamateur au niveau mondial, sauront ils nous entendre et s’unir ? Nous attendons des actes, car après les belles promesses faites lors de la tentative de création du GIAR, il nous faut des preuves d’une volonté certaine de travail en commun dans l’intérêt de tous.

Nouveau décret, il est sorti !

Il aura fallu 9 ans pour corriger le décret de 2012, et la montagne a accouché d’une souris ! Il n’y a toujours pas la création de 3 classes de licence pourtant promises dans les réunions où on nous a clairement dit “nous sommes tout à fait favorable”. Qui empêche la création de 3 classes de licence en France ???? Toutes les associations qui n’appuient pas la demande de l’URC dont la soit disant principale historique, ceux qui prônent la soit disant union mais qui trahissent en douce parce qu’on ne se range pas à leurs dictats !!! Tous ceux qui disent acceptons tout, pour le reste attendons le prochain décret, il faudra donc encore attendre 10 ans pour qu’une évolution soit possible. Mais dans 10 ans il sera trop tard, la moyenne d’âge aujourd’hui est de 80 ans, dans dix ans elle sera de 90 ans autant dire que nous aurons sans doute tous disparus…

La prochaine étape sera la non reconnaissance de la licence française comme HAREC par la CEPT, puisque le point négatif a été retiré et que la moyenne suffit alors que les autres pays CEPT exigent 75% de bonnes réponses pour une licence HAREC. Qui a encore eu cette idée magnifique ???? Je vous laisse deviner. Mais quels sont les radioamateurs français qui voyagent dans la CEPT et ailleurs ??? Pour les jeunes qui en auraient besoin il y a toujours la possibilité de repasser sa licence dans un autre pays…

Etape suivante sera la suppression de la bande 1,2 GHz qui n’est absolument pas défendue par les associations soit disant historiques ! Leur philosophie est de dire “il est urgent de ne rien faire” !!! Ne disons rien, ne faisons rien et faisons semblant de pleurer. Là encore combien de radioamateurs français utilisent cette bande, donc si on ne l’a plus ça ne gênera personne !

Radioamateurs réveillez vous, bientôt nous mettrons notre activité au musée et il faudra remercier les associations historiques qui, telles que Kaa, endorment tout le monde…

 

Merci de nous apporter votre soutien

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Télécharger le décret : joe_20210306_0056_0018

 

 

Point sur la situation du 1,2 GHz : MAJ

Suite à la résolution WRC-19 n°774, le point de la bande 1240-1300 utilisée par Galileo est à l’ordre du jour de la CMR-23. Ce point demande d’étudier les moyens de protection à mettre en place pour la cohabitation entre Galileo et les radioamateurs.

Les réunions CEPT se faisant par téléconférences, le point n’avait pas encore été abordé, il le sera lors de la prochaine réunion du groupe 4C. En préparation de cette réunion avec l’ANFR, nous avons reçu les documents, et là les bras nous sont tombés, l’IARU soutenu par ses membres ont fait un document dont l’esprit est : comment les radioamateurs peuvent ils se mettre en 4 pour laisser Galileo s’installer, quelles sont les mesures que les radioamateurs doivent s’infliger pour permettre à Galileo de se développer…

Il est évident qu’aucune association n’a été consultée sur cette position, même pas le REF… L’IARU fait ses dossiers dans son coin, ne consulte personne et prétend représenter tous les radioamateurs. C’est tout simplement inadmissible ! Le sujet étant crucial, nous avons informé l’ensemble des présidents d’associations françaises, il règne un silence criant… A croire que personne (sauf une association) n’utilise cette bande de fréquence et que finalement il ne sert à rien de la défendre !

La position de l’URC que nous allons directement défendre à l’ANFR et à la CEPT par l’intermédiaire de WHRO est la suivante :

  • Tous les droits des radioamateurs doivent être maintenus sur cette bande.
  • Nous nous opposerons à l’attribution à titre primaire de cette portion de bande pour Galileo, car cela voudrait dire que les radioamateurs qui sont utilisateurs à titre secondaire seront interdits d’utilisation. MAJ : Après vérifications des textes, Galileo est en statut primaire, ceci a été voté lors de la CMR-19, l’IARU et ses membres n’ont absolument rien fait pour l’empêcher, ou simplement montrer leur opposition. Suite aux discussions avec l’IARU en 2018, 2019 nous avons fait confiance à l’IARU qui nous a dit veiller au grain, nous avons eu tort. Mais nous étions occupés par l’obtention du 50 MHz et la défense du 144 MHz, l’IARU a collaboré… Je n’ose imaginer ce qu’aurait pu être les décisions si nous n’étions pas intervenus.
  • Si les radioamateurs perturbent la réception de Galileo, ces perturbations ne nécessitent aucunement l’adaptation de nos pratiques, car les perturbations ne sont que très sporadiques. C’est au système Galileo de s’adapter et de prévoir qu’il se peut que la réception puisse être perturbée, tout comme lorsqu’on passe dans un tunnel la réception est interrompue. Jusqu’à ce jour aucun système GPS n’a demandé la destruction de tous les tunnels parce que la réception était perturbée… MAJ : Actuellement la résolution prise par la CMR demande clairement aux radioamateurs de modifier leurs utilisations pour ne pas gêner Galileo. Les dossiers remis en CEPT par l’IARU démontrent qu’il y a des perturbations, si nous ne faisons rien, alors nous perdrons définitivement la bande, à nous de nous mobiliser et d’exiger de l’IARU qu’elle défende nos intérêts.

Si vous souhaitez prendre en main votre destinée, sachez que vous pouvez nous contacter et votre expertise sur le sujet est la bienvenue, elle renforcera notre équipe. La France s’allie à la Suisse et à l’Italie pour créer une opposition au sein de la commission CEPT, il serait important que les associations de ces pays se joignent à nous ainsi que d’autres pays qui le souhaitent, tout le monde est le bienvenu, l’union fait la force.

Vers de nouveaux textes radioamateurs ?

On y a cru, on y a mis tout notre coeur et à la première action que l’on pouvait faire ensemble, le REF a une nouvelle fois trahi toutes les promesses faites.

Il y a un an les principales associations de radioamateurs se sont réunies pour établir une charte. Elles se sont engagées et à la première action à faire en commun, le REF a fait encore une fois bande à part et son comportement compromet aujourd’hui la possibilité d’obtenir ce que tout le monde réclame depuis 8 ans, la création de plusieurs classes de licence en France permettant ainsi aux F0 d’obtenir de nouveaux droits.

Déjà en 2012 lors de la parution de l’arrêté supprimant les F0, le REF n’a rien fait, lors de la réunion de juillet 2013, le REF a dit être contre les F0 en répétant en réunion que “les F0 n’étaient pas de vrais radioamateurs”.

En 2015 le REF demandait à faire passer les examens, mettant l’administration, favorable à la création de nouvelles classes, en opposition aux radioamateurs, résultat situation bloquée.

En 2018 le REF n’a pas appuyé la demande de rétablissement de plusieurs classes de licence, se contentant de ne pas s’opposer à l’ensemble des autres associations. “Ne pas s’opposer” est différent de “soutenir”

Aujourd’hui le REF soutient la publication d’un nouveau décret qui pose des problèmes juridiques purs et surtout il ne prend pas en compte les demandes des radioamateurs. Le REF met en péril la possibilité d’obtenir un nouvel arrêté qui crée 3 classes de licence.

Depuis 8 ans l’URC travaille avec l’administration pour faire avancer les dossiers, nous avons obtenu l’accord de l’administration pour la création de 3 classes de licences conformément aux textes CEPT, la seule condition étant l’unité des associations… Cette unité n’existe pas, parce que le REF refuse cette unité en travaillant seul sans concertation.

Et pourtant, l’unité ça marche. Lors de la préparation de la CMR19, la bande 144 MHz était menacée, nous sommes alors intervenus tous ensemble sur l’initiative de l’URC et ça a marché.

Pour répondre à la demande de l’administration, l’URC a une nouvelle fois envoyé son dossier argumenté à l’administration, attendons le retour, et si ce nouveau décret parait en l’état, sans création des 3 classes de licence en France, vous saurez  remercier le REF qui ne veut travailler avec personne et qui ne fait qu’imposer ses idées, qui ne sont même pas les souhaits de l’ensemble de ses membres.

Attendons et espérons, si vous voulez soutenir la création de 3 classes de licence dans la nouvelle règlementation, vous pouvez toujours vous exprimer auprès de la DGE en charge du dossier.

Voir le courrier envoyé ce jour : Lettre DGE 12-10-20

1er atelier des fréquences

Les Ateliers des Fréquences - ANFR - Construisons le spectre de demainLa première édition de l’Atelier des Fréquences du 20 mars a dû être annulée suite à la crise sanitaire du corona virus. L’ANFR s’adapte au contexte actuel et vous invite à l’Atelier des fréquences #1 qui se déroulera en visio-conférence.

26 juin 2020

de 9h30 à 12h30

Visio conférence

Les usages émergents du spectre dans le secteur des transports : transports intelligents, futur système de communication ferroviaire et drones.

• Le futur système de communication ferroviaire : choix des bandes de fréquences, enjeux et coexistence avec les autres usages.

• La bande 5,9 GHz : une gamme de spectre visée par le WiFi où se concentrent déjà de nombreux usages transports (voitures intelligentes, systèmes de contrôle pour le rail urbain, télépéage).

• Les drones professionnels : des usages extrêmement variés et un cadre réglementaire en construction.

Réunion CEPT 27 et 28 mai

L’UIT et la CEPT s’organisent et les réunions ont lieu en téléconférence… Les 27 et 28 mai a lieu la réunion générale intermédiaire CEPT 4C afin de discuter des points à l’ordre du jour de la CMR-19. La commission 4C étudie la compatibilité entre Galileo et les radioamateurs. La sous commission chargée de faire les études préalables est le groupe SE40 sur le point 9.1 de l’article 11 du compte rendu de la CMR-19

Examiner les attributions au service d’amateur et au service d’amateur par satellite dans la bande de fréquences 1 240-1 300 MHz, afin de déterminer si des mesures additionnelles doivent être prises pour garantir la protection du service de radionavigation par satellite (espace vers Terre) fonctionnant dans la même bande de fréquences, conformément à la Résolution COM6/17 (CMR-19);

L’IARU a produit un dossier pour ces études, mais ce dossier ne reflète pas la réalité de l’utilisation faite par les radioamateurs sur cette bande. Nous lançons donc une étude basée sur l’utilisation effective. D’après l’étude de l’IARU, la seule réponse possible de la CEPT sera que l’émission radioamateur ne peut pas se faire en cohabitation avec Galileo… D’après nos études, la cohabitation est tout à fait possible sans mesures additionnelles. A nous de donner les arguments permettant de préserver cette bande sans contrainte.

Toutes les informations internationales sont sur le site de WHRO

Editorial d’avril 2020

Voilà 7 semaines que nous sommes confinés et à partir de la semaine prochaine nous allons desserrer les règles et pouvoir reprendre quelques activités… Les réunions dans les radioclubs seront permises si on ne dépasse pas les 10 personnes et si le radioclub n’est pas à plus de 100 km de chez vous… Les expéditions ne reprendront pas car le trafic aérien est totalement arrêté, les salons ne reprendront pas, les plus grands salons ont été annulés Friedrichshafen, Dayton… Il faudra encore faire preuve de beaucoup de patience pour retrouver tous ces évènements.

Au niveau international et même national l’administration continue de travailler, beaucoup de réunions se font en téléconférence et des décisions se prennent. Ainsi la Finlande a publié un nouveau plan de fréquences et sans attendre les études préconisées par la CMR-19, l’accès au 1240-1300 MHz est limité. Des autorisations au cas par cas et pour une durée déterminée seront accordées.

L’URC a proposé à l’ANFR de participer aux tests sur cette bande. Ce que nous voulons démontrer c’est que l’émission d’amateur est tout à fait possible et que Galileo ne devrait pas être perturbé par les radioamateurs. 2 cas se présentent :

  • Les stations terrestres chargées de surveiller les satellites. On peut envisager dans ce cas la création d’un périmètre de sécurité autour de ces stations terrestres. Mais nous ne sommes pas certains que les émissions amateurs perturbent, car les émissions ne sont pas de même nature. Dans ce cas il faut faire des tests. A savoir combien y a t’il de stations terrestres chargées du contrôle ??? Quelle est la probabilité que la station Allemande soit perturbée en même temps que la station Française ??? Quelles seront les durées de brouillage, les émissions radioamateurs sont sporadiques et courtes. Combien de radioamateurs équipés dans cette bande sont dans le périmètre de ces stations ??? Donc avec un plan de bon comportement aux alentours d’une station terrestre, on devrait pouvoir cohabiter sans inconvénient.
  • Les stations mobiles, c’est à dire les voitures équipés d’un GPS Galileo, dans ce cas de figure il n’y a aucun problème, les logiciels de guidage sont prévus pour gérer les interruptions de réception satellites… Votre GPS ne tombe pas en panne et il ne s’arrête pas de vous guider si vous passez dans un tunnel… Donc si lors d’un passage d’une voiture dans une zone où il existe une émission radioamateur, il ne faut pas croire que la voiture ira au fossé…

L’ANFR est tout à fait favorable à ce que nous participions aux tests. Nous aurions voulu une mobilisation de l’ensemble des radioamateurs et des associations radioamateurs. Mais nous constatons que les bonnes intentions de 2019 ne se concrétisent pas. Dans ces conditions si nous ne sommes pas tous unis, nous ne ferons pas entendre notre voix et c’est très grave… Les décisions se prendront sans nous. Il ne servira à rien d’accuser les administrations, la responsabilité en reviendra, sans doute possible, aux associations qui ne veulent pas s’engager dans l’union. Il ne suffit pas d’en avoir l’intention, nous attendons des actes forts… Le silence depuis le début de l’année devient très pesant… Nous avons créé une charte qui respecte chaque association à égalité, où il n’est pas question de finances ou de nombre d’adhérents, et toutes les décisions se prennent si le consensus est atteint. Aujourd’hui si effectivement la bienveillance existe, le consensus n’est pas atteint sur les attitudes passées. Une association ne veut pas reconnaitre que son attitude passée a manqué de bienveillance et que cette non reconnaissance a des conséquences aujourd’hui et pour l’avenir. Il faut se dire que rien ne se fera tant que nous serons divisés. Tout est possible si nous sommes unis, nous espérons que nous serons entendus, car nos bandes sont vraiment en danger, tout comme le nombre de radioamateurs en cruelle chute.

Editorial d’avril

Nous vivons un drôle de moment, le confinement. Alors le besoin naturel de l’être humain de vouloir communiquer, est d’autant plus présent chez les radioamateurs, c’est donc le moment de trafiquer et de satisfaire ce besoin. Pas toujours facile, car la propagation n’est pas toujours de la partie…

Côté administration, le temps est suspendu, car la réforme des examens n’est certainement pas une priorité. Au niveau international les réunions physiques sont reportées à septembre pour le moment, mais il y a de nombreuses réunions virtuelles.

Voici le compte rendu final de la dernière CMR-19 R-ACT-WRC.14-2019-PDF-E Pour l’instant en version anglaise, les traductions viendront bientôt. On y trouve toutes les décisions prises lors de la CMR-19 et l’ordre du jour de la CMR-23.

Nous sommes, entre autre, concernés  par les résolutions 608 (p435) et 774 (p527) sur le 1,2 GHz, bonne lecture et si vous avez des remarques, n’hésitez pas à nous contacter, le document faisant 666 pages même si nous avons du temps en ce moment c’est une lecture ardue…

ID DMR pour les F0

Voici une communication du DR@F à lire sur leur site

L’URC a toujours été aux côtés du DR@F et de ses démarches pour l’accès au numérique pour les F0, mais pas que…

Une avancée pour les radioamateurs, bravo…

MAJ : Précision, les ID-DMR ne sont attribuées que pour l’écoute et ne peuvent en aucun cas servir au trafic.

Editorial de mars

Mon propos sera national et international, car à peine la CMR-19 terminée, la CMR-23 est en préparation et les enjeux sur nos bandes tant convoitées sont immenses.

D’abord comment fonctionnent nos instances ?

Nous utilisons des fréquences qui sont attribuées aux radioamateurs de façon internationale lors des Conférences Mondiales des Radios télécommunications appelées CMR. Elles se déroulent tous les 4 ans, la dernière, CMR-19 a eu lieu en octobre 2019, la prochaine aura lieu en 2023. C’est l’ANFR par le biais de la CEPT qui siège pour la France dans ces instances. Chaque pays alloue aux utilisateurs ces fréquences, en France c’est l’ARCEP qui est chargé de répartir les fréquences, elle met à jour le TNRBF, l’ANFR est chargée de faire respecter le TNRBF.

Préparons la CMR-23

Depuis 2 ans, l’URC est reconnu par l’ANFR comme le représentant des radioamateurs, au même titre que d’autres opérateurs professionnels. L’ANFR organise régulièrement des concertations selon un ordre du jour précis et fonctionne par des sous commissions selon les usages. L’ANFR est ensuite missionnée pour défendre le point de vue de tous les utilisateurs (y compris le nôtre) lors des réunions CEPT. Nous devons donc participer et faire entendre nos positions dans ces instances, et nous devons aussi avec les associations internationales WHRO et IARU être présents à la CEPT comme observateurs et aider nos représentants à soutenir nos positions.

Lors de la dernière CMR, dont nous avons pas encore le compte rendu final avec l’ordre du jour de la CMR-23, certains points sont déjà en discussions. Pour l’instant les bandes concernées sont 1,2 GHz,  bande utilisée par Galileo, 10 GHz et 248 GHz.

L’URC va donc lancer avec ses partenaires, une grande campagne, “Que fait on sur nos bandes ?” Dans ce dossier on doit pouvoir connaitre les modes utilisés, largeur de bande, type d’antenne, gain de ces antennes, taux d’occupation… Quelles précautions prend on pour les brouillages éventuels etc… Quelles conséquences si on nous propose de déménager par exemple sur le 1,2 GHz, vaut il mieux aller au dessus ou en dessous ? Tous ces éléments serviront à appuyer nos demandes et à étayer un argumentaire dans les réunions.

Un autre point à aborder c’est la demande de mise à l’ordre du jour de la CMR-27 qui sera voté dans 4 ans. Par exemple vous souhaitez qu’une nouvelle bande soit affectée aux radioamateurs ou encore une extension d’une bande existante, c’est là que nous pouvons intervenir. Même si on ne demande rien, il faut surveiller qu’un autre ne demande pas une bande que nous utilisons.

Tout le monde peut y participer, de l’élaboration à la diffusion. C’est une affaire de tous au delà des conflits associatifs, organisons nous, n’hésitez pas à nous contacter si vous vous sentez concerté et si vous voulez participer.

 

La CMR-19 est terminée, la CMR-23 en préparation

Conclusions de la CMR-19

L’allocation de 50-54 MHz a été mis à l’ordre du jour de la CMR-15 et a fait l’objet de discussions pendant 4 ans à la CEPT et la décision finale est tombée, les radioamateurs de la région 1 ont obtenu 50-52 MHz en statut secondaire. De nombreuses notes de bas de page permettent aux pays qui avaiet déjà accordé 50-54 MHz en statut primaire de pouvoir le faire. Cette décision est un fiasco des discussions entre les administrations, mais aussi entre les radioamateurs et leurs administrations. Il a fallu 3 ans pour qu’au niveau international les discussions inter associations se fassent. On a perdu bien trop de temps, il est vital de ne pas continuer cette division et de s’unir par tous les moyens.

Demande d’opérateurs pour utiliser la bande des 2m, nous avons immédiatement réagit, tous ensemble et cette action a payé puisque ce point n’a pas été mis à l’ordre du jour de la CMR-19. Mais nous ne sommes pas à l’abri de nouvelles demandes sur les bandes radioamateurs.

La CMR-23

L’ordre du jour a été voté à la CMR-19 et les différents points seront étudiés pendant 4 ans. Le compte rendu définitif de la CMR-19 n’est aujourd’hui pas encore adopté, mais une demande est à considérer, celle de l’étude d’impact des émissions radioamateurs sur les transmissions de Galileo entre 1240 et 1300 MHz. Allons nous perdre cette portion de bande ??? Nous devons immédiatement, nous concerter, nous unir pour défendre cette bande.

D’autres menaces sur le spectre radioamateur se dessinent, dès la publication de l’ordre du jour définitif de la CMR-23 nous nous organiserons afin de faire entendre notre voix. Tout se discute dans un premier temps avec les administrations nationales, puis à la CEPT.

Que pouvons nous faire ?

  1. Il faut recenser quelles sont les stations dans cette portion de bande. Ce sont principalement des relais ATV, et il ne faut pas entendre dire qu’on ne fait plus d’ATV ou qu’on s’en fout parce qu’on est passé au 2,4 GHz qui d’ailleurs est carrément aussi menacé, tout comme le 5 GHz et au dessus. nous devons défendre ce que nous avons !
  2. Est il possible de déménager ailleurs, théoriquement c’est possible, mais techniquement il faudrait changer toutes les antennes de tous les relais, tous les émetteurs, l’ANTA serait vraiment le bienvenu sur ce point pour donner ses arguments.
  3. Ailleurs oui mais où ???? Plus bas il y a des téléphones portables, plus haut il y a des communications satellites Bref difficile de déménager…

Notre opinion et cela depuis le début, Galileo n’a rien à faire sur cette partie de bande qui est réservée aux tests pour tous les opérateurs, c’est d’ailleurs pour cette raison que les radioamateurs peuvent utiliser cette bande en statut secondaire… Galileo a fait des tests c’est bien, l’exploitation doit se faire ailleurs… On aurait du, depuis longtemps, argumenter cette position, s’allier aux industriels qui font des tests et qui ne pourront plus les faire… J’ai bien peur que comme le 50 MHz on soit parti trop tard… Aujourd’hui les satellites ont été lancés, ils sont opérationnels sur ces fréquences, peuvent ils changer de fréquences ??? Le problème dépasse totalement la technique, il est en fait commercial. Les GPS américains sont sur d’autres fréquences définies comme des fréquences d’exploitation de ce type de données et ils ne veulent pas partager avec le GPS européen… Doit on résoudre un problème économique en menaçant les expérimentations faites par les radioamateurs et les chercheurs ??? Je ne pense pas…

La FFBRA a une fréquence au dessus de 1240 MHz pour l’émission ATV dans les ballons, fréquence attribuée par la DNAC avec une autre sur 2,4 GHz)… On ne peut pas aller sur une autre fréquence car il existe des radars de guidage des avions qui peuvent être gênés par des émissions en altitude en dehors de cette fréquence…. Donc lors d’un vol de ballon et d’émission ATV au dessus de 1240 que se passera t’il ????

Il nous faut dès à présent montrer que nous sommes présents dans les discussions, participer auprès de l’ANFR pour qu’elle défende la position des radioamateurs français et collaborer avec l’IARU et WHRO pour organiser de façon internationale, la position des radioamateurs. Ce qui veut dire participer aux réunions proposées par l’ANFR, aller à la CEPT avec nos dossiers.

Si vous êtes intéressés par ce sujet, vous pouvez nous contacter

Editorial de Février 2020

Nous pensions qu’en ce début d’année, nous pourrions sérieusement nous mettre au travail avec le GIAR, mais nous prenons du retard, normalement la semaine prochaine nous devrions pouvoir concrétiser ce moment.

Nous souhaitons être inclusif, tout le monde peut participer selon ses moyens humains ou autres sur le principe du consensus. Un consensus n’est pas un vote majoritaire c’est un accord de tout le monde sur un texte, une action. Chacun ayant sa liberté de penser et d’expression, le consensus est parfois difficile ou long à obtenir.

Le premier consensus à obtenir c’est celui de convaincre chaque association de la nécessité vitale d’agir en commun et de présenter des projets communs à l’administration. A l’URC nous sommes convaincu de cette nécessité et nous n’avons cessé d’oeuvrer dans ce sens. Dès 2012 nous avons travaillé dans ce sens et aujourd’hui enfin nous sommes entendus, écouté et nous sommes en passe de réussir ce tour de force qui mettra fin à plus de 50 ans de guerre inter associative.

L’URC a ses objectifs parmi lesquels celui de respecter les recommandations CEPT et de créer 3 classes de licence en France. Nous avons fait des propositions sur la façon dont nous voyons comment on peut le faire, cette partie est à discuter avec l’ensemble des associations et l’administration mais le consensus c’est qu’il faut faire évoluer les licences et les examens en France. J’ai donc beaucoup d’espoir dans ce consortium qu’est le GIAR.

J’espère que toutes les associations qui veulent faire avancer le radioamateurisme, nous rejoindrons, qu’elles afficheront clairement leur appartenance au consortium GIAR et que la page du passé sera définitivement tournée.

Une fois le consortium GIAR constitué, nous mettrons en place les groupes thématiques que nous avons identifié et nous travaillerons tous ensemble :

  • Installations communautaires (Relais – Balises – Réseaux). ce groupe devra établir la façon dont on pourra gérer les installations communautaires en partenariat avec l’ANFR. Nous constatons que l’ANFR gèrent les fréquences, elle ne fait que vérifier simplement si l’installation émet dans les bandes radioamateurs. Nous avons, en tant que radioamateur, besoin de plus de précisions car nous sommes maitres de ce qui se passe à l’intérieur de nos bandes. Il nous faudra établir des règles de cohabitation des installations communautaires qu’il faudra ensuite appliquer en collaboration avec l’ANFR.
  • Formation et examens : dans le cadre de l’établissement de 3 classes de licences, ce groupe aura à travailler sur la formation, comment intégrer cette formation dans la formation individuelle, dans l’éducation nationale et comment peut on réformer le passage des examens.
  • Réglementation française : depuis 2012 le décret comporte des problèmes et des coquilles, voilà 8 ans qu’on nous promet une réforme du décret, travaillons sur le sujet et donnons au radioamateurisme les moyens de se développer en corrigeant et en faisant évoluer le décret.
  • Communication et promotion, en contribuant à la réforme des examens, à l’évolution de nos droits, persévérons et agrandissons la famille des radioamateurs. Synergisons nos forces pour promouvoir notre activité.

Si votre association nationale veut rejoindre le consortium GIAR, vous pouvez nous contacter, si des personnes appartenant ou pas à une association nationale souhaitent renforcer les groupes techniques, qu’ils nous contactent aussi, ensemble en dehors de toutes polémiques passées, faisons avancer les choses.

Editorial janvier 2020

Toute l’équipe de l’URC se joint à moi pour souhaiter une très bonne année 2020, du trafic, des expéditions, de la propagation…

Le début de l’année est propice aux bonnes résolutions, fin 2019 nous avons lancé la charte du GIAR, elle a trouvé un excellent accueil  auprès de tous, nous travaillons à sa publication prochaine. La conférence mondiale est à peine terminée que le travail pour la conférence 2023 commence. Nos objectifs seront votés lors de notre prochaine assemblée générale qui se déroulera samedi 11 janvier à Lillers.

Au niveau international, avec le soutien de WHRO qui travaillera avec l’IARU, nous veillerons à ce que nos bandes soient préservées, il faut attendre le compte rendu officiel afin de cibler particulièrement les actions mais nous pouvons déjà dire que les besoins en fréquences des opérateurs mondiaux sont énormes, il faudra veiller au spectre radioamateur qui est fortement convoité.

Au niveau français la première étape est de retrouver une collaboration et une confiance avec l’ANFR. Avec le GIAR nous devrions pouvoir travailler en ce sens. Je rappelle ici les principaux points sur lesquels il nous faudra avancer tous ensemble :

  • 3 classes de licence qui existent au niveau de la CEPT. Cela devrait permettre de former des nouveaux radioamateurs, de créer une spécialité radio abordable au collège et au lycée.
  • Un accès décamétrique à tous, pour communiquer au niveau européen quelle que soit sa classe de licence.
  • Toutes les bandes allouées par l’UIT devront pouvoir être utilisées par les radioamateurs français. La France est le dernier pays à ne pas avoir publié l’autorisation sur le 5 MHz par exemple.
  • Gestion concertée avec l’ANFR des radioamateurs, des installations communautaires, nous ne devons plus être considérés comme des gens qui s’amusent avec les fréquences, mais comme de véritables partenaires qui assurent un service.

Il nous faut donc travailler encore et toujours, tous ensemble A tous prenez vous aussi une bonne résolution en 2020 en adhérent à l’URC, nous savons compter sur votre soutien.

CMR-19, 50 MHz est accepté

L’allocation du 50 MHz est en bonne voie, la demande votée par la CMR-15 était :

1 à étudier les besoins de fréquences en Région 1 du service d’amateur dans la bande de fréquences 50-54 MHz;
2 compte tenu des résultats des études mentionnées ci-dessus, à étudier le partage entre le service d’amateur et les services mobile, fixe, de radiolocalisation et de radiodiffusion, afin de garantir la protection de ces services.

Pendant 4 ans à la CEPT, dans les pays, les associations de radioamateurs ont travaillé durement et sans relâche. 3 pays (France, Russie, Suisse) étaient opposés à l’allocation 50-54 MHz en statut primaire comme dans les régions 2 et 3. Un consensus a été obtenu in extremis pour la CMR-19, proposer 50-52 MHz en statut secondaire.

La discussion à la CMR-19 a été âpre, car 26 pays de la région 1 ont défendu 50-54 en statut primaire et 44 pays (dont les 26) ont obtenu 500 kHz en primaire. L’allocation qui devrait figurer au rapport de la CMR-19 sera : Allocation en secondaire de 50-52 MHz pour tout le monde en région 1 (sauf la Russie 50,080-50,280) avec des notes en bas de page pour les 44 pays.

La demande de l’URC et de WHRO et les différentes interventions en collaboration avec l’IARU allaient dans ce sens. Nous avons milité pour que l’opposition de la France ne pénalise pas l’ensemble des pays de la région 1. Bien sûr nous n’avons pas obtenu la totalité de la demande, mais nous avons joué notre rôle et nous avons montré notre présence. L’unité de toutes les associations, tant au niveau national qu’international montre que nous sommes une force et que nous pouvons obtenir des avancées.

La suite, il faudra attendre le rapport final de la CMR, il faut environ un an pour le rédiger, ce qui porte l’application des nouvelles mesures à janvier 2021. Ensuite chaque pays devra intégrer les nouveautés dans sa propre règlementation. Pour nous en France ça ne changera donc pas le tableau puisque l’allocation actuelle dérogatoire est de 50-52 MHz en secondaire, l’allocation passe simplement de dérogatoire, à définitive, sans avoir à modifier le tableau, c’est donc transparent. Ce qui change c’est que dans le futur on ne peut pas supprimer l’allocation dérogatoire, et c’est plutôt rassurant.

Voir les articles

 

CMR-19, Charm El Cheikh 2ème semaine

ITU News, bulletin du 12 novembre.

Sujets radioamateurs  et radioamateurs par satellite : David Sumner, secrétaire de l’Union internationale de la radio amateur (IARU), partage son point de vue sur les points à l’ordre du jour de WRC‑19.
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WRC-19 : Quelque 3 000 participants travaillent à la recherche d’un consensus sur un éventail de questions clés alors que la Conférence mondiale sur la radiocommunication de 2019 entame sa troisième semaine à Charm el-Cheikh, en Égypte. Les résultats appuieront le développement de futures communications numériques. Suivez l’événement sur Twitter en utilisant le hashtag #ITUWRC.
En lire plus (en anglais)
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IA pour la sécurité routière : L’UIT a lancé un nouveau groupe de discussion afin de créer un permis pour les « conducteurs » de l’IA qui contrôlent les véhicules automatisés lors du Sommet Web 2019. Le communiqué de presse complet est disponible ici.
En lire plus    (en anglais)

DR@F : ID-DMR, document unique pour vos demandes

La taxe radioamateur est supprimée. D’autres titres plus anciens sont obsolètes. Un seul document sera admis à partir du 1er janvier 2020 pour votre demande d’ID-DMR.

Le DR@F valide les demandes d’ID-DMR depuis le 1er janvier 2015. Alors qu’un seul document de licence radioamateur officiel délivré par l’ANFR était valable, le dr@f acceptait d’autres documents pour éviter de faire une demande de duplicata était payante.

Depuis le 1er janvier 2019, cette demande devient gratuite, à partir du premier janvier 2020 seul ce document sera accepté pour les demandes d’ID-DMR, tout autre document sera rejeté.

Lire l’article complet sur le site du DR@F

Charm El Cheikh 1ère semaine

  1. Elections des présidents et vice présidents de la CMR-19 : les postes vacants sont pourvus et les autres postes sont reconduits.
  2. Adoption des recommandations soumises à la CMR-19 : Les projets de recommandations qui n’ont pu être adoptées lors de la période d’étude, soit à cause d’une objection formelle qui n’a pu être levée, soit pour des raisons de calendrier sont normalement soumis à l’Assemblée des radiocommunications qui a le pouvoir de les approuver, par une majorité de 70% en cas d’absence de consensus.
  3. Résolution UIT-R1 : Méthodes de travail de la CMR et des commissions
  4. Résolution UIT-R2
  5. Révisions des autres résolutions et nouvelles résolutions

Rien dans les discussions et la mise en place de la conférence ne concerne les radioamateurs. L’allocation du 50 MHz ayant obtenu un consensus pour 50-52 MHz il est fort peu probable que cette résolution soit rediscutée et si elle l’était il faudrait 70% de suffrages pour être adoptée. Il est bien dommage que les associations n’aient pu s’entendre dès la sortie de la CMR-15… Espérons que pour la prochaine CMR-23 on puisse mettre à l’ordre du jour de nouvelles avancées… Maintenant que les instances sont en place, le travail va pouvoir commencer, alors continuons d’espérer et sans nul doute les représentants de l’IARU sont à l’oeuvre.

Groupe Inter-Associations Radioamateur (GIAR)

Communiqué commun officiel du GIAR

Les associations URC, AMSAT-F, DR@F, VE-France, FFBRA et REF se sont réunies le 22 Septembre et le 13 Octobre à Nanterre afin de définir les méthodes de travail et les priorités du Groupe Inter Associations Radioamateur (GIAR).

Le GIAR a établi une proposition de charte de fonctionnement. Elle sera diffusée à l’ensemble des associations françaises fin octobre 2019. L’objectif est de publier fin novembre 2019 la charte et la liste des associations adhérentes.

Le GIAR a identifié les priorités suivantes et les groupes thématiques associés :

  • Installations communautaires (Relais – Balises – Réseaux).
  • Formation et examens.
  • Réglementation française.
  • Communication et promotion.

Sylvie F1PSH (URC), Christophe (AMSAT-F), Pierre F1SHS (DR@F), Benjamin F4FPR (VE-France), Christian F4HTM (FFBRA)  et Jean-Louis F5DJL (REF)

URC, AMSAT-F, DR@F, VE-France, FFBRA et REF

 

Réunion le 13 octobre 2019

Nous nous rendrons à Hamexpo pour des rencontres informelles et discuter avec les acteurs du radioamateurisme, et le dimanche une nouvelle séance de travail est prévue.

Au programme de cette réunion :

  • Méthodes de travail du groupe
  • Groupe des installations communautaires
  • Groupe de Formation et examens
  • Feuille de route pour les groupes règlementation et communication et promotion

Nous organisons, chacun avec ses intentions, c’est une très bonne chose.

CR du 9ème CPG

La réunion s’est tenue à Ankara avec la seule présence de l’IARU, WHRO n’est actuellement pas encore reconnu et ne peut donc siéger, mais nous avions donné procuration à l’IARU pour soutenir nos positions communes. Nous avons travaillé en amont avec l’IARU en fournissant des éléments de réponses qui ont permis la rédaction des documents déposés sur le site de la CPG. Grâce à l’unité des associations françaises dans la préparation de cette conférence, nous pouvons affirmer aujourd’hui que le 144-146 MHz ne fait plus partie de la demande française. Grâce à la mobilisation internationale des membres de l’IARU et de WHRO, 8 pays se sont catégoriquement opposés à la demande française qui n’était soutenue que par 3 pays… Voici le compte rendu fait par l’IARU, le compte rendu officiel n’est pas à ce jour paru.

Voir l’article complet sur le site de WHRO

Nous devons rester extrêmement vigilant sur les décisions finales qui seront prises à la CMR. L’IARU sera présente, nous continuerons à leur apporter notre soutien et surtout à montrer l’unité des associations nationales comme internationales qui est vitale pour tous. Grâce à ce travail, les associations de radioamateurs sont aujourd’hui considérées, il existe toujours des trublions qui font bande à part, où qui se vantent d’être dans les coulisses de l’administration, ces comportements ne servent en rien la cause radioamateur, bien au contraire… Leurs articles désobligeants ne font que renforcer notre unité et les ridiculisent tant envers les radioamateurs qu’envers les administrations.

Prochaine étape sera la réunion inter associative, nous y discuterons des problèmes français et ensemble nous avancerons. Nous discuterons principalement de la formation des nouveaux radioamateurs, du nouveau décret correctif de celui de 2012 et autres sujets qui seront débattus. Un point international sera fait.

Réunion inter-associations le 22 Septembre 2019.

Conformément aux messages du 5 juin et du 15 Aout à l’ensemble des associations radioamateurs françaises, l’AMSAT-F, le DR@F, l’URC et le REF ont travaillé ensemble cet été afin de présenter dans une lettre commune à l ANFR nos demandes et remarques relatives aux services amateurs en vue de la préparation de de la Conférence Mondiale Radio 2019.

Dans la continuité de ce travail commun entre les associations Françaises, l’Amsat-F, le DR@F, l’URC et le REF ont donc décidés d’organiser ensemble deux réunions de travail :  Une en Septembre et une seconde en Octobre afin d’établir un plan de travail sur des sujets plus spécifiquement français, et dans le but de définir les thèmes pour lesquels que nous allons proposer des actions pratiques et des recommandations ou demandes à l’administration. A ce jour les thèmes considérés sont la coordination des relais et des fréquences, la formation et les examens et les modifications souhaitées de la règlementation française (liste non définitive) . L’objectif de cette démarche est de montrer que la communauté radioamateur, en reconnaissant bien sûr toute sa diversité, est une communauté responsable et capable de propositions constructives et pragmatiques.

La première réunion physique aura lieu le Dimanche 22 Septembre dans les locaux de l’Electrolab de Nanterre, que nous remercions pour son accueil. Cette première réunion aura pour objectif de confirmer la liste exacte les thèmes de travail évoqués ci-dessus, ainsi que les méthodes utilisées afin de progresser sur ces thèmes (réunions dématérialisées, etc. … ). Chaque association souhaitant être représentée devra confirmer par courriel à f5djl@f5djl.fr , sa participation avec le nom du participant avant le 10 Septembre 2019. L’agenda détaillé et les détails d’organisation lui seront alors communiqué le 12 Septembre 2019. Il est à noter qu’une deuxième réunion physique est prévue le 13 Octobre 2019 dans la continuité du Salon HAMEXPO.

Sylvie F1PSH, Christophe, Pierre F1SHS et Jean-Louis F5DJL

URC, AMSAT-F, DR@F et REF

Réunion française de préparation au CPG 19-09 / CMR 2019

La séance de préparation française au CPG (Conférence Preparatory Group) qui aura lieu du 26 au 30 Aout,  s’est tenue cette semaine.

Elle a étudié les objections soumises par l’IARU (CPG19-115) et la lettre commune des associations françaises.

Nous avons reçu l’assurance que l’ANFR a pleinement conscience de l’importance que revêt la bande 144-146 MHz pour les radioamateurs et que la proposition française ne permet pas de remettre en question les attributions dont bénéficient les radioamateurs ni d’insérer des contraintes sur les attributions existantes.

La bande 144-146 MHz est attribuée à titre primaire aux services Amateur et Amateur par satellite et elle le demeurera puisque le point proposé n’aborde pas cette question.

De plus le document ” F – AI10 – Non safety AMS-backgroud information” (ref CPG(19)137 daté du 21/08/2019 )  préparé en réponse aux objections de l’IARU indique clairement que la bande 2 m restera bien disponible à toutes les utilisations du service radioamateurs :

France recognizes the wide range of amateur applications hosted by the 144-146 MHz band. The band will remain available for all these applications after WRC-23.

La décision finale de conduire éventuellement l’étude proposée par la France sera prise par la CPG fin Aout, mais grâce à une collaboration inter associations, tant nationale qu’internationale, il est à noter que nous avons obtenu des éléments rassurants sur la nature et les conséquences de cette étude.

C’est une étape positive et importante, soyez certains que les associations restent bien sûr vigilantes et continuent leur  travail commun tant au plan national qu’international.

AMSAT-F, DR@F, URC et REF

Préparation de la CMR-19, lettre commune des associations françaises

Dans le contexte du travail inter-associations débuté en Juin 2019 et l’invitation du REF du 5 Juin 2019 , les associations  AMSAT-F , DR@F, URC et REF  ont travaillé ensemble afin d’ adresser à un courrier commun au service des Affaires  Internationales  de l’ ANFR dans le cadre la prochaine réunion de préparation de la CMR 2019  fin Aout .  Ce courrier traite de l’ensemble des sujets  relatifs  aux services amateurs à l’agenda de la CMR19 et des propositions pour la CMR 23  . Vous trouverez   la version URC de ce  document commun dont une copie a aussi été adressée à l’ ARCEP et la DGE.

Les associations nommées ci-dessus ont envoyé ce même  texte  et nous publions notre soutien à ces demandes via  nos sites web et autres médias. Nous avons aussi reçu au cours de ce travail commun le soutien de plusieurs acteurs associatifs ou groupes d’ intérêt  de la communauté radioamateurs démontrant une  forte volonté  de synergie et cohérence au sein de la communauté radioamateur française , nous les en remercions.

Ceci n’est qu’ une première étape commune et nous avons donc décidé de poursuivre ce processus entre les associations  par deux réunions sur des  sujets plus spécifiquement français  en Septembre et Octobre  2019 . Nous discutons des modalités, les détails seront publiés fin Aout à ce sujet.

Soyez certains de la volonté de tous d’ agir de façon cohérente et responsable tant au niveau national, qu’international en coordination proche avec l’ IARU et WHRO, ceci  pour le bénéfice de notre communauté radioamateur dans son ensemble.

Traduction
Trouver sur le site
Service QSL

Avez vous des QSL au bureau national ?

…………………… BDD des QSL……………………

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