Pour un radioamateurisme authentique et moderne

Administrations de tutelle

Relations avec les administrations nationales ANFR, ARCEP, DGCIS et internationales UIT, CEPT

Les nouvelles bandes…

Image associée

Extrait du compte rendu de l’administration le 15 décembre 2015, à noter qu’aucune réunion officielle depuis cette date n’a eu lieu. S’il existe des réunions unilatérales, ces dernières n’ont aucune valeur tant que TOUTES les associations ne siègent pas ensembles.

En réponse au point 1.4 de l’agenda de la CMR-15, une nouvelle attribution mondiale de 15 kHz au service amateur a été actée dans la bande 5 MHz (5 351,5-5 366,5) à titre secondaire limitée par une PIRE inferieure à 15W notamment sur le territoire français.

Le 5 MHz est acquis et sera dans le prochain arrêté français… La seule question est de savoir quand. Cela fait plus de 5 ans que l’URC réclame un nouvel arrêté, tous les dossiers ont été envoyés, mais… pas de réunion où toutes les associations sont représentées, donc rien n’avance… Tant que le REF ignorera qu’il existe en France d’autres associations que lui-même alors nous n’avons aucune chance que les choses avancent. Tant que le REF refusera de s’asseoir autour d’une table et de porter en commun les dossiers, l’administration fera la sourde oreille…

Le 70 MHz a été retiré aux radioamateurs au profit du 50 MHz. Certains pays ont laissé le 70 MHz aux radioamateurs, sans doute cette plage de fréquence ne leur était pas utile et chaque pays est souverain, l’UIT ne fait que des recommandations. En France, l’armée, le CSA et d’autres ont libéré le 50 MHz et se sont déplacés maintenant sur d’autres fréquences dont le 70 MHz. Il est évident qu’il est inutile de réclamer cette bande, les affectataires qui ont déménagé ne déménagerons pas une 2ème fois. La CMR15 a mis à l’agenda de la CMR19 l’extension de la bande 50 MHz afin d’harmoniser les 3 régions, il y a pas mal de réticences en région 1, il vaut mieux se concentrer sur cette nouvelle possibilité que de réclamer des choses qui ne pourront pas être accordées. Là encore une concertation inter associations serait une bonne chose, au lieu de harceler l’administration avec des pétitions ou des dossiers qui n’ont pas l’accord de l’ensemble des acteurs…

Aujourd’hui bon nombre de radioamateurs sont équipés en 50 MHz, alors se pose la question que feront-ils si le 70 MHz est accordé et si le 50 MHz est retiré, vont-ils tous changer leur station ? Il est certain que si cette direction est prise, cela fera les affaires des constructeurs commerciaux de postes radioamateurs car même si le radioamateur est un constructeur, la majorité des opérateurs sont des consommateurs… Ne pas oublier les lobbies de la téléphonie mobile ou de l’armée sont puissants, et que si on réclame des choses insensées, le problème sera vite réglé par la suppression pure et simple de certaines bandes…

Quelques points d’histoire

  • En 1949 on pouvait utiliser en France de 72 à 72.800 MHz
  • L’arrêté du 13 mars 1998 alloue la bande de 50.2 à 51.2 MHz aux radioamateurs français avec une puissance de 5 watts et avec des interdictions dans certains départements.
  • Question écrite au sénat en 2011 sur l’évolution des droits en France, plus de 30 questions ont été posées au sénat avec toujours la même réponse, l’administration n’a absolument pas apprécié ces questions récurrentes, ce qui a abouti à la suppression des opérateurs de classe 3 et de classe 1 en France dans l’arrêté de 2012.
  • En 2012 l’ARCEP a fait une enquête publique sur ces fréquences, aucune association n’y a participé (je n’étais pas à l’URC à cette époque)
  • En 2012 le nouvel arrêté alloue définitivement de 50 à 52 MHz avec 100 watts à tous les radioamateurs français
  • L’UIT lors de la CMR15 décide d’uniformiser la bande des 50-54 MHz dans les 3 régions et propose l’extension de 52 à 54 MHz en région 1    COM6-6 CMR15 50-54 MHz
  • La CMR19 doit statuer sur l’extension du 50 MHz, ces questions sont débattues lors des conférences CEPT préparatoires avec la participation de l’URC et de l’EURAO.         ODJ CMR19       Annexe ODJ CMR19
  • Extrait du Règlement des Radio-télécommunications publié par l’UIT   RR 50 et 70 MHz    (On peut remarquer que le 70 MHz n’est pas alloué aux radioamateurs)

Radioamateurs sachez voir qui et comment on défend vos intérêts dans les instances nationales et internationales. Qui empêche le monde radioamateur d’évoluer ? Ce n’est certainement pas en ignorant l’URC ou en dénigrant l’URC que les choses avanceront, ni en essayant de changer de l’intérieur des associations nouvelles ou anciennes… Il faut aller au delà des intérêts personnels et avancer pour l’intérêt de la communauté…

Les indicatifs spéciaux, tout et n’importe quoi

Tous les ans pendant la période d’été, l’URC organise un indicatif spécial participatif. Nous avons commencé en 2015 avec Alan Turing, TM60NT, puis l’an dernier avec Nikola Tesla, TM160NT et cette année avec le Commandant Cousteau, TM20CC. Le but est de faire la promotion du radioamateurisme en commémorant des personnes ou des évènements qui ont un rapport avec la radio. Cette activité rencontre un vif succès tant du point de vue des opérateurs que des participants. Cela permet aux nouveaux licenciés d’apprendre à trafiquer. Nous y associons des opérateurs cibistes avec des indicatifs spéciaux de la bande du 27 MHz, ce qui permet aux candidats radioamateurs de participer et de les inciter à nous rejoindre.

Certains sont peut être jaloux de notre succès ou tout simplement aigris par la vie qui ne les a pas gâté et cherchent à imiter cette activité en  prenant des indicatifs spéciaux bidons. Si sous un premier abord l’indicatif parait honorer un scientifique, il est en fait détourné de son sens premier pour dénigrer une personne. Je ne publierai pas ici les QSL, ni les indicatifs de ces activités, ce serait leur faire de la publicité. L’administration n’est pas dupe mais devant un dossier apparemment correctement rempli, elle ne peut qu’accorder le droit d’émettre… Ce qui est rassurant c’est que le trafic avec ces indicatifs bidons est nul, comme quoi les radioamateurs ne sont pas dupes de ces manoeuvres délétères, à moins que l’administration ait fait le nécessaire pour que de telles activités qui ne respectent ni la règlementation, ni l’éthique radioamateur, n’aillent pas au bout…

Mais au delà de la guerre des bacs à sables, se pose une réelle question, comment l’administration jugent elle les radioamateurs qui font n’importe quoi, qui demandent des choses idiotes, qui se prennent pour les dieux du radioamateurisme et qui en plus se permettent de faire de la délation sur les activités de l’URC. Même si notre réputation personnelle ou associative n’est absolument pas compromise, il n’en reste pas moins que vis à vis de nos responsables administratifs, nous passons, tous radioamateurs confondus que l’on soit dans une petite ou une grosse association, pour des cons… Et lorsqu’on demande une évolution dans le passage des examens, ou une extension de bande, on nous répondra : pour quoi faire ? Pour alimenter encore la guerre des bacs à sable ! C’est d’ailleurs probablement fait exprès pour empêcher toute évolution de la règlementation. Comment une poignée de personnes peut elle empoisonner l’ensemble de la communauté ??? Et comment la communauté condescendante ne fait pas le ménage et laisse ces énergumènes se prétendre radioamateurs ??? A part payer leur taxe annuelle ces gens ne sont pas des radioamateurs, même pas des cibistes… Ils n’ont rien à faire dans notre monde et on devrait leur enlever le droit d’émettre. C’est d’ailleurs ce qui leur risque d’arriver s’ils continuent leurs activités débiles accompagnées le plus souvent de perturbations volontaires et ciblées lors des activités de l’URC.

L’administration, du moment que la règlementation est respectée, ne se mêlera pas de ce que nous faisons dans les bandes. Elle laisse aux associations dignes de ce nom, le soin de pratiquer l’auto discipline. Alors si vous rencontrez des indicatifs bizarres, c’est à chacun de nous en tant que citoyens radioamateurs soit de convaincre les personnes à ne pas demander n’importe quoi, soit à ne pas répondre à ce genre d’activation, mais surtout de ne pas en faire la promotion…

Chacun est libre de faire ce qu’il veut mais cette liberté s’arrête là où elle empiète sur celle des autres.

 

Radioamateur et droit à l’antenne

Une question récurrente concernant le droit à l’antenne et le radioamateurisme dont la réponse se trouve finalement sur le site de l’ ANFR. Evidemment, il faut respecter les procédures de demande d’installation et ne pas imposer de fait son antenne sur le toit d’un immeuble…

http://radioamateur.forumsactifs.com/t2061-radioamateur-et-droit-a-l-antenne

Cordialement,
Ludovic Vuillermet – F5PBG
http://inforadio.free.fr

La CW est elle en voie de disparition ?

Plusieurs articles vus sur internet en parlent, et nous avons trouvé important de rappeler la position de l’URC et ses demandes.

Le plan de bande fait par l’IARU n’est et n’a jamais été décidé,  ni même voté par la CMR… C’est simplement une façon associative de répartir les ressources en fréquences de chacun. Effectivement l’IARU a tenté d’imposer son plan de bande à la CEPT, ce dernier a été mis en annexe comme simple recommandation suite aux interventions de l’EURAO. Le plan de bande IARU n’est pas une loi !

Par conséquent tout radioamateur a parfaitement le droit de faire ce qu’il veut où il veut, et l’exemple le plus cinglant est de faire de la phonie sur le 10 MHz. Aucune association, ni même aucun radioamateur n’a le droit d’imposer quoique ce soit dans les bandes qui nous sont effectivement allouées par l’UIT puis par nos administrations, elle a encore moins le droit de faire la police elle même. Mais c’est de la théorie, car quel bazar si on ne respectait pas un plan de bande… L’URC est en faveur d’un partage des ressources qui nous sont allouées, ceci doit être fait en harmonie avec toutes les associations de radioamateurs, en aucun cas cela doit être imposé par une association même si elle se dit être la plus importante. La dernière conférence CEPT à Bordeaux a demandé aux associations IARU et EURAO de s’entendre sur ce point et de proposer des annexes cohérentes et admises par tous…

Maintenant concernant la restriction de plage proposée par les associations, c’est le procédé qui est mal fait, il faut d’abord en discuter entre personnes concernées, les adeptes de la CW et ceux du numérique, et trouver des compromis. Le principe d’acquiescer sans informer au préalable n’est pas bon, c’est donc le fonctionnement même de ces associations qui est en cause. Selon elles, il n’y a qu’eux qui peuvent régner et imposer leurs dictats, toute autre association se voit interdire d’opinion ou d’information et être diffamée à l’occasion, car tous les moyens sont bons pour discréditer ses adversaires. On préfère éliminer ceux qui ne fonctionnent pas comme eux afin d’imposer ses idées plutôt que de discuter autour d’une table !

La position de l’URC sur la CW, qui figure dans  les différents dossiers remis à plusieurs reprises à l’administration, est la suivante :

L’URC demande le rétablissement de l’examen de CW comme option facultative. Cet examen doit se faire sous la responsabilité de l’administration, si effectivement il paraitrait que son organisation coûte trop cher (c’est un argument fallacieux employé par d’autres) il pourrait être envisagé que son organisation puisse se faire par des radioamateurs ou des radioclubs assermentés par TOUTES les associations et l’administration. Il faut que cette épreuve soit reconnue par l’administration et donne droit à un changement de classe et d’indicatif, c’est à dire que les F4 passeraient F8 et les F1 en F5…

Nous avons même été plus loin dans la réforme des examens en proposant que cette option facultative puisse être prise en compte dans le passage de la licence. Par exemple un candidat qui obtiendrait entre 8/20 et 12/20 à l’épreuve technique n’obtiendrait qu’une licence intermédiaire novice CEPT (c’est ce que nous avons proposé dans nos dossiers, elle n’existe pas encore en France), pourrait obtenir la classe supérieure s’il valide son épreuve de CW.

Nous avons même proposé une nouvelle épreuve de trafic en langue étrangère, ou même une épreuve d’histoire de la radio, ces épreuves pourraient être organisées dans les radioclubs, elles permettraient de motiver les jeunes et les moins jeunes et de parfaire la formation donnée dans les établissements scolaires et la faire reconnaitre comme qualifiante pour le bac par exemple.

Tous les dossiers sont sur le site de l’URC Il est à noter que tous les présidents d’associations de radioamateurs ont eu ces dossiers, et ont préféré les rejeter parce qu’ils ne venaient pas d’eux mêmes… Lors de la dernière réunion avec l’administration française, c’est l‘URC qui a demandé une réforme des examens, ce qui a été promis par l’administration. Les autres présidents ne sont pas intervenu, ni en bien ni en mal, certains ont demandé à faire passer les examens radioamateurs (complets) comme les examens USA, ce qui a provoqué la colère du responsable des examens à l’ANFR… Il fallu toute la diplomatie des autres parties (URC et DR@F) afin que la personne ne quitte pas la salle… Aujourd’hui cette réforme stagne parce que certaines associations refusent de parlementer avec l’URC et tant que cette division perdurera, rien n’avancera en France !

La CW est elle en voie de disparition, la réponse est clairement NON, c’est l’affaire de tous et de chacun de soutenir les actions des associations qui se bougent pour que les choses changent.

4ème Conférence Spectre & Innovation

Ce jeudi 15 décembre, l’URC par le biais de son vice président F1SXC a pu assister à cette conférence publique sur la 5G, très intéressante. Il a pu rencontrer divers acteurs responsables de l’ANFR et a eu confirmation du souhait de la publication avant les élections présidentielles du nouveau décret concernant les radioamateurs. Le nouveau site concernant les consultations de l’ANFR a été lancé.

Nous avons pu rappeler nos voeux en matière d’évolution des textes :

  • Respect des recommandations CEPT pour 3 classes de licences
  • Affectation aux radioamateurs français de toutes les fréquences allouées par l’ITU.

Préparation de la CMR-19

Les radioamateurs français sont gérés par différents organismes nationaux et internationaux, voir ici  L’URC membre fondateur de l’EURAO est à l’initiative de cette association internationale. Nous siègeons dans ces instances et nous porteront vos idées.

Afin que chacun puisse s’exprimer, qu’il soit ou non membre d’une association, nous avons ouvert le débat. 3 pages pour vous permettre de participer à l’avenir du radioamateurisme.

  • DGE-ANFR-ARCEP  Vos idées, vos souhaits à retransmettre à l’administration française. Nous demandons simplement que la France applique toutes les recommandations CEPT, en matière d’allocation de fréquences comme des licences.
  • CEPT  Vos idées, vos souhaits à retransmettre à la CEPT. Que faut-il changer dans les textes CEPT qui régissent les licences et les examens ?
  • UIT  Vos idées, vos souhaits à retransmettre à l’UIT pour la CMR-19. Quelles fréquences, quels statuts dans les bandes faut-il améliorer pour les radioamateurs ?

Il faut être connecté pour pouvoir laisser un commentaire, tous les commentaires sont modérés, merci d’accepter ces conditions. Nous vous donnons la parole, alors n’hésitez pas à la prendre et ensemble faisons avancer les choses.

WGFM#86 : les décisions

logo_70px_eccTR61-01 et TR61-02

  • Finalisations des modifications commencées il y a un an, sur la suppression de « IARU » et remplacement par « les associations internationales de radioamateurs » C’est à la demande de l’EURAO que cette évolution a pu être obtenue.
  • Finalisation des accords de réciprocité avec les pays non CEPT

Continuer la lecture

Votre indicatif est une donnée personnelle

Afficher l'image d'origineA lire cet article paru sur le site du DR@F

Même si ces données personnelles sont publiées sur des sites officiels et publics, ils ne peuvent être republiés par des tiers qu’avec le consentement des personnes.

Ainsi notre indicatif personnel, figure bien sur le site de l’ANFR, mais il n’a pas à être enregistré ou exploité sans le consentement de la personne, et doit pouvoir être retiré dès lors que la personne le demande, s’il est sur un autre site ou blog que celui de l’ANFR.

Si des données personnelles apparaissent sur un blog qui est hébergé à l’étranger, ce n’est pas la loi du pays hébergeur qui s’applique, mais la loi du pays du responsable du blog…

MAJ :

En réponse aux inepties parues ça et là sur le sujet, l’article 7.5 de l’arrêté radioamateur, qui au passage n’a pas évolué d’une virgule depuis sa parution le 9 mai 2012, donne exception à l’ANFR de faire paraitre uniquement l’indicatif radioamateur dans son annuaire, ce qui permet de respecter la règlementation, à savoir de ne faire QSO qu’avec des radioamateurs autorisés… Ce qui prouve bien, une fois encore que l’indicatif est bien une donnée personnelle que seule l’ANFR a le droit de publier pour ceux en liste orange !

Lorsqu’on ne sait pas lire, il vaut mieux se taire et s’abstenir d’écrire sur un site officiel

CEPT : le point sur les licences novices

Carte CEPT Novice

Licence novice en Europe (MAJ 27 mai 2016)

Suite à la conférence d’Helsinki où l’EURAO, représentée par Sam EA3CIW, était présente, les dernières versions des textes sont disponibles sur le site de l’URC . Suite à la reconnaissance de l’EURAO par la CEPT, dans tous les documents CEPT, TR61-01 et TR61-02 ou REC(05)06 le mot « IARU » a été remplacé par « les organisations radioamateurs« . Comme le préconise l’IARU mondial qui nous a rendu visite à Friedrichshafen en 2015, l’EURAO n’est pas un concurrent de l’IARU mais un allié sur lequel tout à chacun peut s’appuyer au travers de l’association nationale de son choix. Nous défendons les mêmes causes, et s’allier c’est appuyer les idées et les faire aboutir alors que diviser c’est anéantir les espoirs d’avancer. L’IARU est claire dans ses décisions d’assemblée générale, il faut parler à toutes les associations et écouter ce qu’elles ont à dire et surtout porter les dossiers ENSEMBLE. Dommage que les représentants de l’IARU dans chaque pays ne comprennent pas que, dans l’intérêt de tous, il faut s’unir, que ce n’est pas une question de taille d’association ou d’argent, que chacun a le droit d’exister et de s’exprimer en toute démocratie.

L’analyse de ces documents a permis de constater qu’aujourd’hui c’est les USA et 23 pays en Europe qui reconnaissent la REC(05)06  qui est une recommandation de la CEPT pour une classe intermédiaire appelée « novice ». Il existe donc des accords et des équivalences entre ces 24 pays. Le travail de PD3RFR est remarquable. Nous avons complété sa carte des pays qui reconnaissent la licence « novice » et il faut aussi compléter le tableau qui permet de savoir ce à quoi vous avez droit comme fréquences et comme puissance lorsque vous vous déplacez en Europe avec une licence « novice » Télécharger le tableau

A remarquer que la Finlande qui ne possède pas de classe équivalente « novice » permet aux radioamateurs européens « novices » en visite chez eux de pouvoir émettre sur la base de la règlementation du pays auquel ils appartiennent, tout en ne dépassant pas les limites de fréquences et de puissance autorisées en Finlande.

Les choses évoluent doucement et dans le bon sens, le nombre de pays qui reconnaissent cette licence « novice » augmente. Chaque pays qui possède cette classe d’opérateurs a vu son nombre de radioamateurs augmenter de façon significative. Alors en France à quand une demande commune avec le REF pour l’application des textes CEPT, approuvés par l’IARU et l’EURAO ?

  • ECC089 Licence de base (octobre 2006)
  • ECC089 Version Française traduction F6GAL
  • ECC0506 Licence intermédiaire dite « novice » (27 mai 2016)
  • TR6101 Licence Harec (27 mai 2016)
  • TR6102 (5 février 2016)

 

Conférence CEPT à Helsinki

logo_70px_eccDu 23 au 27 mai 2016 se tiendra à Helsinki une réunion de la commission CEPT/ECC/WGFM #85, tous les documents sont ICI

De nombreux sujets vont être abordés, mais ils ne concernent pas les radioamateurs en général, sauf 2 points : la T/R 61-01 et la REC(05)06. Ces modifications concernent les tableaux d’équivalence pays CEPT et pays non CEPT, les règles de fonctionnement pour la participation des pays non  CEPT et le retrait du terme IARU des préambules, puisque l’IARU n’est plus la seule association à être invitée à la CEPT, l’EURAO y participe aussi.

Dans la ECC(05)06 dite « licence novice » On remarque l’ajout des USA et de l’équivalence de la licence « general » à une licence CEPT novice. Actuellement il y a 23 pays CEPT qui reconnaissent la licence « novice » Contrairement à certains bruits que font courir certaines associations soit disant représentatives, le nombre des pays qui instaurent une licence « novice » augmente et ne diminue pas, et cette licence ne va être abandonnée par la CEPT…

Dans la T/R 61-01 on remarque que la France n’a plus qu’une seule licence dite « HAREC » qui regroupe les classes 1 et 2, nous constatons que les remarques portées à l’administration sur les classe 1 et 2 ont porté leurs fruits. Dans les pays non CEPT ajout pour le Canada des indicatifs commençant par VA.

A quand une licence « novice » pour la France ?

Brouillages et Intruders

Afficher l'image d'origine

Lorsque vous constatez un problème en fréquence, il est difficile parfois de signaler ce manquement. Le formulaire en ligne que nous mettons à disposition permet de signaler ces incidents. Si nous constatons qu’il existe plusieurs rapports pour un même évènement alors nous pourrons en accord avec les différentes personnes faire un dossier auprès de l’ANFR.

Remplir le rapport URC en ligne

Vous pouvez joindre :

  • indicateur caractérisant un brouillage préjudiciable
  • analyse spectrale avec les conditions de la mesure
  • relevé goniométrique, enregistrement audio
  • zone de localisation d’un équipement perturbateur

Nous sommes tous des citoyens responsables et constater un manquement à notre règlementation est un acte citoyen.

Voir l’article sur le site de l’ANFR

Tout le dossier sur le site de l’URC

CR de la réunion 17-12-2015 par DR@F

cropped-LOGO_DRAF_20151A lire sur le site du DR@F, leur position sur la discussion concernant le numérique.

Tout comme lors d’un QSO normal, il faut s’assurer que l’interlocuteur est radioamateur, il faut consigner le contact dans un carnet de trafic et le conserver un an, les QSO numériques devront avoir les mêmes exigences.

Contrevenir à la règlementation sera sanctionné conformément aux textes en vigueur. Chacun est libre de faire ce qu’il veut, mais ne pas vérifier si la personne est dument licenciée avant de donner accès à un réseau numérique relèvera de la responsabilité de l’instigateur du réseau et sera sanctionné.

CR de la réunion DGE-ARCEP-ANFR du 17-12-2015

Logos admin 2015Voici le relevé des conclusions, réalisé par l’administration : Relevé des conclusions 17-12-2015

→ Restauration d’une classe novice : La DGE rappelle que cette restauration n’est pas envisagée compte tenu de l’absence d’éléments nouveaux. Il est convenu que cette question ne devant pas retarder les projets de décret et d’arrêté précités, elle sera examinée après leur publication. La DGE relaiera toutefois cette demande des associations aux ministres ;

Nous confirmons que l’administration a entendu nos doléances, elle va étudier nos dossiers et voir ce qui peut être fait.  Nous tenons à rappeler ce que nous avons dit lors de la réunion et ce que nous avons écrit dans notre réponse :

…effectivement les conditions de la licence HAREC sont conformes aux recommandations CEPT TR6101 et TR6102 et effectivement ces conditions n’ont pas changées. La Classe 3, dite F0, n’est pas conforme aux recommandations CEPT et n’a effectivement pas à être restaurée telle qu’elle existait, nous demandons l’application des 2 autres recommandations CEPT dans une forme à discuter et nous avons fait des propositions en ce sens…

Nos demandes :

  • Une classe de base conforme à la recommandation ECCRep089 qui pourrait être préparée au collège, avec accès au décamétrique et qui intègre les F0.
  • Une classe intermédiaire conforme à la recommandation REC0506 qui pourrait être préparée au lycée, avec accès au décamétrique.
  • La classe HAREC existante.

Nous demandons aussi :

  • le reclassement de tous les titulaires de la classe 2 en classe 1
  • Le rétablissement de l’épreuve de télégraphie comme épreuve facultative.
  • La création d’épreuves optionnelles (dont la télégraphie, mais aussi une épreuve de langue, une épreuve pratique de QSO ou une épreuve d’histoire de la radio) qui pourraient rapporter des points et qui pourraient être organisées par les radioclubs agréés par l’administration.

Nous ne souhaitons pas modifier l’actuel examen organisé par l’ANFR, mais simplement moduler les classes obtenues en fonction du résultat acquis lors des épreuves et des points ajoutés par les épreuves facultatives.

C’est donc un vaste chantier qui s’ouvre à nous, qui mettra du temps à aboutir, et qui demande l’investissement de tous pour faire avancer les choses, et qu’une certaine association, qui n’est pas restée jusque la fin, et qui n’a donc pas entendu la réponse de l’administration, cesse de nous fustiger et de faire croire n’importe quoi sous prétexte de se rendre intéressante. Relevons nos manches et mettons nous au travail en 2015 il n’y a plus que 13 800 radioamateurs, alors il est temps d’ouvrir les yeux et de redresser la situation ! Rejoignez l’URC, plus nous serons aujourd’hui et plus l’avenir se présentera sous de meilleurs hospices.

L’avenir du radioamateurisme est entre vos mains.

logoURC100pxVoici la conclusion d’un mail de l’URC envoyé à l’ensemble des responsables associatifs français :

Nous avons le devoir de nous entendre, au delà de nos divergences !

La réponse du REF a été immédiate, c’est un refus catégorique de participer à une liste de discussion dont le REF n’est pas maitre des destinataires, dont le REF n’est pas maitre de la modération, dont le REF n’est pas maitre tout simplement. Et dans sa réponse le REF demande à être le représentant de toutes les associations qui font partie de la TRR.

L’arrêté du 21 septembre 2000 (la règlementation radioamateur) va être modifié. Quelle qu’en soit la raison ou la motivation de l’administration, si on n’obtient pas le 17 décembre prochain une promesse de révision des examens alors toute réforme deviendra caduque pendant au moins les 10 prochaines années, voir plus…

L’URC pose donc publiquement au REF la question :

le REF est-il prêt à appuyer une réforme des examens pour instaurer 3 niveaux de licence conformément aux recommandations CEPT ?

Le REF a les dossiers réalisés par l’URC et transmis à l’administration. Cette question fondamentale aurait du être débattue le 17 octobre à Hamexpo, mais il ne restait que 10 minutes et ce point a été mis à l’ordre du jour d’une prochaine réunion de la TRR, oui mais l’URC et le DR@F ne font plus partie de la TRR, et d’autres associations comme l’IDRE, UTF et le RCNEG n’en font pas partie… Le REF propose au DR@F et à l’URC de réintégrer la TRR mais il nous faut pour ça renoncer à nos exigences : le respect de l’association et des individus, des règles démocratiques de fonctionnement et peut être aussi laisser le REF aller discuter seul à l’administration…

Voici la conclusion de notre réponse négative :

Nous ne cherchons absolument pas ni la polémique, ni la concurrence, mais simplement l’égalité de toutes les associations, quelles que soient leur chiffre d’affaire ou leur reconnaissance d’utilité publique. Chacun a sa place dans ce monde, qu’il soit bleu, blanc ou rouge, nous sommes tous des radioamateurs ! Nous sommes tous libres de nous exprimer, et nous sommes tous libres de penser différemment !

Nous attendons la réponse du REF, mais aussi la réponse de toutes les associations et de tous les radioamateurs sur la question des licences, exceptionnellement cet article est ouvert aux commentaires, qui doivent rester corrects et non anonymes.

Soyez attentif à la position que prendra le REF, car sa position sera déterminante dans la discussion. En excluant l’URC et le DR@F de la TRR, en ne voulant pas participer à des discussions si elles proviennent d’un autre que le REF, en refusant systématiquement toute ouverture, en ne respectant pas les autres, le REF fera échouer toute réforme et rien ne pourra avancer en France.

5 MHz alloué aux radioamateurs lors de la CMR 2015

ITU2015La séance plénière du 18 novembre après midi de la CMR 2015  à Genève a approuvé l’allocation  d’une nouvelle bande aux radioamateurs, sur une largeur de 15 kHz entre 5351,5 et 5366,5 kHz avec une puissance de 15 watts PIRE en régions 1 et 3, 20 watts PIRE au Mexique et 25 watts en Amérique Centrale et du Sud et la majeure partie des Caraïbes. Depuis 1979 avec l’attribution des bandes WARC, il n’y avait pas eu de nouvelle bande HF.

Nous ne manquerons pas de demander à l’administration, l’allocation de cette nouvelle bande pour les radioamateurs français dès que le nouveau règlement des radiocommunications paraitra c’est à dire en au 1er janvier 2017.

Réunion administration le 17 décembre 2015

DGE

Toutes les associations présentes le 3 juillet 2013 plus d’autres ont été conviées à une réunion à la DGE le 17 décembre prochain par Julien Caron, chargé de mission à la DGE avec des représentants de l’ARCEP et de l’ANFR.

Vous êtes conviés à une réunion le jeudi 17 décembre à la DGE concernant les sujets intéressant le secteur radioamateur.

L’ordre du jour de la réunion sera le suivant :

1 / Information sur les évolutions résultant de la dernière conférence mondiale des radiocommunications ;

2 / Présentation des textes en cours d’élaboration : projets de modifications des arrêtés du 21 septembre 2000 (notamment adaptation des  programmes d’examen au numérique) et du 30 janvier 2009 (mise en cohérence avec la décision de l’ARCEP) et de décret relatif à l’interconnexion ;

3 / Recensement des stations répétitrices existantes ;

4/ Information sur les cas de brouillages constatés ;

5 / Rappel des règles à suivre en cas d’invective sur les bandes amateurs et d’usurpation d’indicatifs d’appel ;

6 / Information concernant les textes d’application de la loi relative aux ondes électromagnétiques ;

7 / Points divers.

 

TRR : Communiqué officiel de l’URC

Table-ronde-arthurL’URC a accepté de répondre favorablement à l’invitation du REF, sans a priori. Nous n’avons eu cesse de demander deux préalables à cette table ronde :

  • Un engagement écrit de chaque association à respecter l’autre

  • De se doter de règles démocratiques de fonctionnement

Ce dimanche 17 octobre, rien de tout ça n’a eu lieu.

Continuer la lecture

Table ronde du 17 octobre

 

Un compte rendu commun paraitra dans les prochains jours

iid8qva4

Qui sera là et de quoi va t-on parler ?

Dès que nous avons reçu l’invitation à cette réunion, l’URC a répondu qu’il participerait. Pourquoi nous avons répondu, parce que cette réunion, que nous demandons depuis 2013, suite à la réunion avec les services de l’administration le 3 juillet 2013, va dans le sens de la Charte signée lors de l’AG de Maurepas dont voici les articles :

Nous, associations nationales des services d’amateur et d’amateur par satellites, nous nous engageons :

Article 1 :

         à nous concerter régulièrement en toute indépendance, dans le respect du pluralisme des idées et avec intégrité, pour défendre l’intérêt général des services.

Article 2 :

        à élaborer des projets communs  que nous présenterons aux administrations de tutelle.

Article 3 :

       à promouvoir toutes les actions visant à défendre l’accès des services d’amateurs aux générations futures.

A l’époque le REF a boudé cette charte, refusant de répondre à nos sollicitations, aujourd’hui ils organisent la réunion, nous ne pouvons que les féliciter, peu importe qui fait quoi, pourvu que les choses avancent.

Dans notre courrier réponse, nous avons posé un certain nombre de questions à l’organisateur :

Continuer la lecture

EURAO reconnue à la CEPT

ECC-EURAO

Ce 12 aout 2015 est un grand jour, l‘EURAO (Organisation Européenne des RadioAmateurs) au même titre que l’IARU depuis 80 ans, est reconnue officiellement par la CEPT (Conférence Européenne des administrations des Postes et Télécommunications) qui siège à l’UIT (Union Internationale des Télécommunications). L’URC devient donc le représentant officiel de l’EURAO pour la France, auprès de nos instances de tutelle, nationales (ARCEP, DGE et ANFR) et internationales (IUT, CEPT), tout comme le REF (association nationale) et l’IARU (association internationale).

Toutes les associations françaises qui adhèreront à l’EURAO, soit par le biais de l’URC, soit directement, pourront donc avoir leur voix entendue à la CEPT, et pourront ainsi influer sur les décisions internationales et nationales.

A la veille de la prochaine CMR (Conférence Mondiale des Radiocommunications) cet évènement est primordial. A nous de travailler pour faire évoluer les choses, nous avons notre mot à dire en toute indépendance, alors disons le, exprimons nous !

Télécharger la convention (en anglais) : CEPT_ECC-EURAO-LoU

L’EURAO, c’est quoi : voir le site de l’EURAO

Menaces sérieuses sur le 2,3-2,4 GHz

ARCEP-LogoL’an dernier nous avons été sollicités par l’ARCEP concernant une enquête sur le 2,3 GHz. L’URC a lancé un questionnaire nous avons reçu à ce jour 40 réponses. Doit on penser qu’il n’y a que 40 utilisateurs de cette bande ?

Nous avons répondu (Lettre ARCEP 24-06-2014) à cette enquête et malgré notre souhait et notre tentative pour faire une réponse unie et cohérente, le REF a fait bande à part avec la FNRASEC, inscrivant dans sa réponse (Lettre du REF) qu’ils utilisent cette bande pour le réseau HAMNET et que la FNRASEC s’en servira pour les réseaux d’urgence…Selon leur tableau (Tableau REF) on remarquera qu’ils utilisent des antennes avec 27 à 30 dBm sur une largeur de bande de 5 à 20 MHz. Que cette bande est utilisée avec des puissances de 120 watts pour le trafic avec la lune, ou terrestre longue distance…

Continuer la lecture

Compatibilité électromagnétique

AN2Le projet de loi du 23 janvier 2014 (texte 281), après avoir été voté en première lecture à l’assemblée nationale, est passé par le sénat qui l’a amendé, et il est revenu à l’assemblée nationale pour cette fois être voté le 29 janvier dernier. Comme nous le disions dans le bulletin F8URC de la semaine 17 de 2014, les radioamateurs ne sont pas concernés par se texte. Mais il fallait rester vigilant sur les amendements qui aurait pu être portés. La loi a été votée, elle n’est pas pour autant applicable, il faut des décrets d’application. Bien que nous ne soyons pas concernés, nous devons maintenir notre vigilance. Le service juridique du REF publie sur son site les explications qui aboutissent aux mêmes conclusions, l’URC veillera aussi afin de défendre les acquis des radioamateurs.

Lire le texte sur le site du REF

 

Décret ANFR 24 décembre 2014

Logos Administration radioSuite au rétablissement des pouvoirs de sanctions de l’ARCEP, l’ANFR voit son rôle complété, par la capacité de retrait des indicatifs.

1° Le 14° est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :
« 14° Elle organise les examens donnant accès aux certificats d’opérateur des services d’amateur, délivre les certificats et les indicatifs des séries internationales attribués aux stations radioélectriques des services d’amateur et
procède au retrait de ces derniers. » ;

Voir le décret 2014-1621

Conférence IUT

2011-ITU-logo-officialLa Conférence de plénipotentiaires de l’UIT élit Houlin Zhao nouveau Secrétaire général. L’ingénieur des TIC devenu diplomate de carrière se voit confier les rênes de l’UIT pour les quatre prochaines années.

Lire l’article complet sur le site : ICI

 

 

Le Brésil proposera le 5275-5450 kHz

Amateur-radio-regions-with-60m-allocation.svg

Régions ou la bande des 60 mètres est alloué aux radioamateurs. En bleu ont une allocation nationale. En vert ont une autorisation individuelle . En cyan autorisation individuelle et avec des limitations. En rouge allocation pour les radiocommunications d’urgence.

Nationale de Télécommunications du Brésil (ANATEL en portugais) proposera une nouvelle allocation de fréquence 5275-5450 kHz à la prochaine conférence du comité consultatif permanent des radiocommunications et de la commission inter américaine de télécommunication qui aura lieu du 29 septembre au 4 octobre à Mérida City au Mexique.

Les discussions sont en cours depuis 2012 pour cette nouvelle allocation autour du 5300 kHz où le service amateur aura un statut secondaire. Cette demande est sur l’agenda de la prochaine conférence UIT WRC-15 qui aura lieu en 2015. Depuis 2002 cette bande fait l’objet de différentes autorisations pour expérimentation par des radioamateurs du monde entier

La décision est parvenue le 11 septembre 2014 aux Commissions de Communications brésiliennes (CBC en portugais), un comité consultatif sur les sujets de la WRC-15 par Anatel s’est formée par le gouvernement, l’industrie et les représentants de la société.LABRE, l’Association de Radio Amatrice brésilienne, est un des membres très actifs de CBC avec le groupe de travail consacré à la Défense de Spectre et la Gestion(Direction) (GDE en portugais). Les suggestions LABRE ont été approuvées à CBC et constitueront une Offre pour Préliminaire CITEL.

L’attribution secondaire contiguë de 5275-5450 kHz est le segment le plus large récemment suggéré par la compatibilité et des études à ITU, mais la Proposition Préliminaire considérera aussi des adaptations nationales puisqu’il inclura une note de bas de page où est décrit que chaque administration nationale puisse rester compatible avec les services existants, considérant les spectres nationaux et locaux, en prenant par exemple des mesures selon leurs règlements nationaux des niveaux de puissances de sortie inférieurs, les sélections de modes spécifiques, les adoptions de segments de fréquence limités ou des chaînes(canaux), etc.

Malgré le Canada et le Brésil étant les premiers pays dans la Région 2 pour officiellement soutenir le Service Amateur autour de 5300 MHz, plusieurs autres ont déjà autorisé des attributions considérant des expériences réussies passées. LABRE s’entend avec Anatel pour fournir aux licenciés expérimentaux et rejoindre aussi les activités internationales et continuer à étudier le spectre.

La présentation LABRE/GDE à Anatel/CBC est disponible à la bibliothèque du GDE’S weblink.Le groupe de travail GDE DE LABRE implique non seulement le champ(domaine) de gestion(direction) de spectre, mais aussi le contrôle de radio et le processus d’établissement de règles EMC national. LABRE Sao Paulo et voluntaries sont régulièrement des partisans pour gardent les activités institutionnelles. Pour plus de visite d’informations : http: // www.radioamadores.org

Pourquoi ce qui est possible en région 2 entre le Brésil et l’administration brésilienne et dans de nombreux autres pays, n’est il pas possible en France ?

 

Pouvoir de sanction ARCEP

bandeauARCEPBonjour et bienvenue sur le site de l’Autorité : http://www.arcep.fr

 

POUVOIR DE SANCTION DE L’ARCEP : LE DÉCRET A ÉTÉ PUBLIÉ
C’est le 3 août dernier que le décret relatif au pouvoir de sanction de l’Autorité, rétabli par ordonnance en mars 2014, a été publié au Journal officiel.

Ce décret fixe les modalités d’application du pouvoir  de sanction de l’ARCEP et les conditions dans lesquelles la formation de règlement des différends, de poursuite et d’instruction de l’Autorité mène l’instruction préalable à la mise en demeure et décide d’engager des poursuites lorsque la personne en cause ne s’y conforme pas dans les délais. Le décret précise enfin la procédure suivie devant la formation restreinte appelée à prononcer les sanctions, et en particulier le déroulement des auditions devant elle.

Le décret et l’avis de l’ARCEP

Fréquences libres : Enquête de l’ARCEP

bandeauARCEP

FREQUENCES ‘LIBRES’

L’ARCEP lance une consultation publique sur l’utilisation des bandes de fréquences  » libres « , c’est-à-dire des fréquences (la plus connue étant le Wi-Fi) ne nécessitant pas d’autorisation ni de déclaration préalable.

Qu’est-ce qu’une fréquence ‘libre’ ?
Ces fréquences ‘libres’ présentent ainsi l’avantage de minimiser les démarches administratives pour leurs utilisateurs et de faciliter des utilisations flexibles et innovantes du spectre. De surcroît, elles ne sont pas soumises à redevance d’utilisation. Par contre, le droit d’utilisation de ces fréquences est collectif, et leurs utilisateurs ne peuvent pas demander à être protégés contre les brouillages.

Pourquoi lancer une telle consultation ?
Elle vise à préparer un projet de décision de l’ARCEP portant sur les dispositifs à courte portée, pour permettre leur utilisation sur une large gamme de bandes de fréquences ‘libres’. Ces dispositifs à courte portée recouvrent une grande variété d’usages :

– systèmes Wi-Fi,
– systèmes RFID,
– systèmes d’alarme,
– implants médicaux, etc.

Il s’agit également d’approfondir la vision prospective de l’ARCEP sur les usages et les besoins à venir dans les bandes libres, en particulier pour le Wi-Fi, dans le contexte du développement de l’Internet des objets.

Cette consultation fait écho au récent rapport de Joëlle Toledano sur la gestion dynamique du spectre pour l’innovation et la croissance, remis au Gouvernement le 30 juin 2014.

> Le communiqué

> L’interview vidéo de Joëlle Toledano

J-François Hernandez
Responsable de la communication de l’ARCEP

Dossier à surveiller car le 2,4 GHz et le 5 GHz sont concernés. Une analyse approfondie est nécessaire et la question de savoir si nous devons répondre

Les chiffres 2013 de l’ANFR

Le rapport annuel 2013 de l’ANFR est sorti. Vous pouvez le télécharger à cette adresse Deux pages concernent les radioamateurs (32 et 56).

ANFRp36

Combien de radioamateurs en France en 2013 ?

14167 indicatifs dont 344 radioclubs et 674 stations répétitrices (relais et balises) soit 13149 radioamateurs en activité, ce qui rapporte 620678 € auxquels il faut ajouter les taxes pour les délivrances d’indicatifs spéciaux et autres. Le pourcentage de réussite à l’examen est de 59%

ANFRp56

Ces chiffres démystifient plusieurs choses :

  • un radioamateur peut avoir plusieurs indicatifs, puisqu’il peut être responsable d’un relais, d’une balise ou d’un radioclub.
  • L’examen classe HAREC est plutôt sélectif, il serait intéressant d’avoir plus de détails sur les raisons des 41% d’échec, et avec quelle note en technique…

Si par exemple on appliquait la réforme proposée par l’URC d’attribuer une licence intermédiaire pour ceux qui ont entre 8 et 10/20 à l’épreuve technique cela élèverai le taux d’attribution de licence qui passerai peut être les 70%… Et on peut espérer passer à 90% en ajoutant la licence débutant.

On sait qu’il y a environ 300 nouveaux licenciés par an, ce qui fait d’après le taux de réussite environs 510 candidats. Avec 90% de délivrance de licence, on passerai à 459 nouveaux par an, ce qui renouvellerai nos effectifs et les feraient croitre au lieu de reculer actuellement. Sans compter qu’un plus grand nombre pourrait être tentés.

Il est plus que temps de réagir !  

 

Partenariat

Nous recommandons ces sociétés, le meilleur accueil vous sera réservé et réduction pour les membres de l’URC

Mémento licence HAREC

Edition 2017

Commander ICI

S’abonner à F8URC

Notre adresse

Union des Radios Clubs

3 rue Saint Lugle
62190 Lillers
France
Archives
Catégories